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Les Réponses de Bemile Mavinga

Posté par Bemile Mavinga le 20 décembre 2009

Réponses de Bemile Mavinga aux questions des Congolais.  Merci pour les correspondances et les questions qui vous tiennent à cœur. Nous avons choisie de sélectionner les questions les plus fréquentes. 

Vu le nombre des  messages que nous recevons nous ne pouvons pas satisfaire tout le monde. Je ne dis que je ne voudrai pas répondre à toutes les questions, mais je le ferai au fur et à mesure que je pourrai, surtout quand les questions sont nombreuses et personnelles. Merci pour votre amour pour le Congo. 

Question (1) Qui est Hubert Bemile Mavinga ?    

Réponse Hubert Bemile Mavinga :   

Je suis Congolais d’origine, fondateur de ”La ligue Nationale Congolaise pour le changement LNCC en sigle” et président et fondateur du “Projet Elikia””. Je suis n é à Kimpese d’une famille de quatre filles et deux garçons, et grandi à Kinshasa, précisément dans les communes de Kalamu et de Barumbu. J’ai commencé mes études à Kimwenza, et j’ai terminé le primaire à Matonge Mosantu. Je suis diplômé d’état en Math-physique de l’institut Ntetembwa à Matadi. Après le secondaire, j’avais quitté, le Congo pour aller faire mes études aux Etats-Unis en criminologie et en science politique à l’université d’Arizona. 

Question (2) : Il y a beaucoup des jeunes qui commence à vous connaître, que direz-vous à ces jeunes qui ont soif de voir d’un leader qui apportera le changement au Congo ? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga : 

Je suis bien sure de cette génération qui pense avoir le devoir d’améliorer la qualité de la vie de notre population. Nos parents commirent beaucoup de délits et des erreurs qui nous ont amené dans la situation dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui. Mais, nous ne devons pas ou plus continuer à pleurer, laissons le passé au passé, et unissons-nous pour mettre en place un projet de société qui délivrera enfin notre pays de l’injustice sociale, de la corruption et des agressions extérieures. 

Ça veut dire que je fais appel aux congolais, et aux jeunes congolais à s’unir et à prendre conscience de notre situation, pour enfin sortir le Congo de l’impasse dans laquelle il se retrouve aujourd’hui. La délivrance du Congo viendra de cette génération, dont je vois d’ailleurs très bien, a déjà commencé à prendre conscience, mais, ce feu qui est allumé doit absolument être maintenu pour ne pas rester dans les déclarations et promesses vides. 

Question (3): Quelles sont les structures que vous allez mettre sur pied, si vous étiez mandater par le peuple congolais et quelles sont les changements que vous allez apporter à la nation congolaise? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga 

Mes frères, c’est tout un livre que nous devons écrire pour répondre à cette question.  Mais pour vous dire c’est que je pense, alors je dirais que le système actuel du gouvernement est conflictuel. Il faudra d’abord amender notre constitution et ensuite instaurer une nouvelle structure pour notre gouvernement et les institutions publiques. Il y a beaucoup trop des divisions de pouvoir et la perte d’énergie sociale et politique éparpiller dans des petites différences. 

Les congolais n’ont pas une cohésion nationale qui nous unit pour permettre le développement social, économique et politique de notre nation. En voyant même le nombre des partis politiques, nous pouvons dire que l’espace politique congolaise est déchiquetée. Le nombre élevé de groupuscules politiques ne fait qu’amener des conflits inutiles. 

Ce que le Congo a besoin, c’est d’avoir 3 ou 4 mouvements politiques et idéologiques solides pour faciliter la cohésion nationale concernant les décisions et les affaires de la nation. Et d’ailleurs, avoir un grand nombre des partis politiques n’est pas nécessairement synonyme de la démocratie, beaucoup trop des regroupements politiques ne font que gaspiller nos énergies pour ne nous laisser que des divisions inutiles. Je dirais aussi qu’il faut d’abord éliminer la primature. 

Le Congo, à cause des divisions dans le passé doit être dirigé par un gouvernement unitaire et décentralisé La décentralisation revient à reconnaître la personnalité morale à des entités politiques locales (Communes, départements et régions) pour qu’elles puissent être administré beaucoup plus librement. Ainsi on peut distinguer trois traits essentiels : * Le Parlement qui vote des lois qui reconnaissent un certain nombre d’attributions administratives aux collectivités locales.   * Chaque collectivité doit être administrée par un conseil délibérant, élu par la population locale. 

Chaque collectivité doit aussi disposer d’un conseil exécutif dirigeant son administration totalement distincte de celle de l’Etat.  * L’Etat continue à exercer un contrôle sur les collectivités locales. C’est ce que l’on qualifie de contrôle de légalité qui s’assure de la conformité des décisions locales à la loi sans juger de leur opportunité.  Les compétences transférées peuvent être plus ou moins étendues, elles peuvent aussi dépasser le simple cadre administratif pour couvrir des domaines législatifs comme c’est le cas en Espagne. Nous devons avoir bien entendu les trois pouvoirs : l’exécutif, le législatif et le judicaire. Mais c’est le judicaire qui est le garant du peuple et le garant de l’application de la loi. 

Pour l’exécutif, il doit être complètement séparé de la justice. La seule faveur que le président aura, c’est le choix des juges de la magistrature suprême.  Nous devons avoir un système composé d’un (e) président (e)  et d’un(e) vice-président(e)  et nous débarrasser de la primature. 

Aussi, le président doit choisir son vice-président parmi ceux qui peuvent servir la nation, et qui partagent la même vision que lui, pour éviter les confrontations inutiles avec un premier ministre, en évitant que le pouvoir soit déconcentré et éparpillé au niveau de l’exécutif .  Le président, doit être choisi au suffrage universel, mais le vice-président doit être le choix du président. Nous devons aussi mettre en place quelques ministères clefs en regroupant les institutions pour ne pas créer un grand gouvernement qui n’est fait qu’augmenter les dépenses de l’état. 

La présidence ne doit plus être une magistrature suprême, puisque le système actuel ne fait que donner le contrôle de la justice au président, et ouvre la porte à la corruption, et l ‘assujettissement du système judiciaire. Le président doit être le commandant de l’armée nationale, mais c’est le parlement qui doit avoir le pouvoir d’initier une guerre en cas de conflit.  Le législatif doit avoir donc deux chambres, mais nous devons éliminer le système mis en place, et donner à chaque région deux sénateurs et quatre membres du congrès par région. 

Le Congo n’a pas besoin de nombre actuel de législateurs. Donc, il faudra aussi bien sure mettre en place, une nouvelle constitution puisque celle qui est en vigueur a été réalisée pendant la transition, et au moment des instabilités politiques. C’est une constitution établit pendant la guerre, et malheureusement nous parlerons de la cinquième république, si nous devons encore changer une fois de plus cette constitution. 

Mieux vaut la changer pour protéger tous les citoyens.  Il faudra aussi combattre la bureaucratie corrompue qui est en place, et rétablir le service public, qui est quasi inexistant au Congo. Une des raisons pourquoi je dirais, que le Congo est toujours “un État en délinquance”. 

C’est parce que, un État en délinquance, est un État qui ne parvient pas à assurer ses missions essentielles, en particulier le respect de l’état de droit et d’autres indicateurs probants sont : l’absence de services publics essentiels, la présence de réfugiés ou déplacement de populations, une corruption généralisée, des relations conflictuelles avec les pays voisins. 

Egalement la confrontation à des sérieux problèmes internes qui compromettent sa cohérence et sa pérennité. Les membres du congrès doivent être élu pour 3 ans, la première année qui suit années de l’élection présidentielle et la troisième année de la présidence. Et Donc 25 région = 50 sénateurs et 250 Députés. Mais si nous voulons garder 11 régions, alors nous pouvons avoir 3 sénateurs par régions et 10 Députés pour chaque région. Pas de primature, mais plutôt la vice-présidence en tête du pays, pour éliminer les conflits de partage de pouvoir. Le pouvoir judicaire doit être le protecteur du contrat social entre le peuple et son gouvernement. 

Il faudra aussi démilitariser le pouvoir au Congo. L’armée doit être au service de la nation, sous l’ordre du commandant de l’armée, et non « la magistrature suprême », et doit être désarmée en dehors des stations militaires ou en mission de service. Laissons la sécurité nationale interne à une police nationale professionnelle et bien formée, et ne recourir à l’armée qu’en cas des crises, et des calamités naturelles qui exigent le soutient, et l’apport de l’armée nationale. 

Question numéro (4): Serais-tu l’Obama du Congo ?    

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

A tous ceux qui m’ont écrit pour me poser la question de savoir : si je suis l’Obama du Congo ? Je leur réponds malheureusement  « Non». Bien sûr que, je ne suis pas Obama. Il n’y a qu’un seul Barack, et il est Américain. Bien que j’apprécie Barack, je ne voudrai pas être l’Obama du Congo. Je suis Bemile Hubert Mavinga, je suis Congolais, et mon souci c’est le Congo. Obama est Américain, et a le fardeau de son pays. Il ne portera pas notre Congo sur ses épaules, puisque ce n’est pas sa nation. Je sais aussi qu’il essaye de changer la Politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique. 

Voyons jusqu’où il ira dans cette politique, puisque n’oublions pas que le Congo est devenu un champ de la corruption à l’échelle internationale, ou un puis de bonheur pour les compagnies multinationales au détriment de la population congolaise. Alors voyons voir, si Obama peut mettre la pression sur ceux-là. Eh bien, c’est aux congolais de décider quelle nation ils veulent léguée à leurs descendants. Donc, ce n’est pas Obama qui mettra fin à la corruption, aux injustices sociales, et à la misère au Congo. Il l’a d’ailleurs déjà bien dit dans son dernier voyage en Afrique. 

C’est à nous de vouloir le changement au Congo et en Afrique en général. Obama ne fera pas beaucoup pour nous Congolais, probablement il pourra mettre la pression sur nos dirigeants pour améliorer l’espace politique congolaise. Et même à ce niveau, il n’a pas beaucoup d’influences sur le congolais, c’est à nous de prendre la responsabilité de notre pays. Obama est un homme d’un grand cœur, mais n’oublions pas qu’il est d’abord président des Etats-Unis d’Amérique, il est donc Américain avant tout et seulement après, citoyen du monde. 

Question numéro (5): De quelle tribu appartiens-tu ? Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Par respect pour vos questions sur mon tribu d’origine, Je vous dirai plutôt que: « je suis Congolais ». C’est d’ailleurs une occasion pour moi de vous exhorter à propos de cette question, qui à première vue semble plutôt légitime. Vus que, c’est de ce genre de division que je ne partage pas et que je lutte contre le tribalisme, le régionalisme ou outres divisions. Mais sachiez aussi que, nos différentes tribus et langues, c’est ce qui fait la richesse de la diversité culturelle que nous possédons. 

Je souhaiterais même que la région d’origine ou le lieu d’origine, ne soit plus exiger ou placer sur nos cartes identités pour ne pas alimenter le tribalisme et le régionalisme qui nous divise et contre lesquels nous luttons . Donc ma réponse est : je suis Congolais. 

Question numéro (6): Que penses-tu de la politique d’Obama vis-à-vis de la situation actuelle dans notre pays, et que ce qu’il faut pour que le congolais soit délivré de la misère? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Vous avez donc posé deux questions importantes auxquelles je voudrais répondre, si vous le permettez, séparément. Je ne voudrais pas surtout être pessimiste sur la nouvelle politique des États unis d’Amérique vis-à-vis de notre pays. Le premier geste que je considère important, c’est la visite de Mme la secrétaire d’états Hillary Clinton, avec qui je partage d’ailleurs quelques principes, mais pas tout. 

Mais encore là, je crois que le regard d’Obama sur le Congo est positif. C’est pour moi plutôt un voyage d’inspection, que Mme la secrétaire a effectué pour voir les dégâts causés par ce complot mondiale contre tout un peuple et contre une nation souveraine. Le Congo doit sortir de la Liste des États défaillants. Il reste à voir la suite, avec les actes que le USA vont poser pour réaffirmer ses intentions. Mais ne rêvons surtout pas !  Ce n’est pas Obama qui apportera la solution au Congo. C’est au congolais de se lever, et de prendre en charge les affaires de leur nation. Ce que nous souhaitons pour le Congo, c’est que les causes de l’instabilité du Congo soient enquêtées , et que ceux qui ont dérobés  les richesses du Congo en faisant couler le sang, soient tous traduit en justice avec ceux, qui parmi nous continue à trahir le peuple, en empochant les avoirs des congolais par leurs égoïsmes, en sacrifiant le peuple et la nation. 

Et quand ce bonheur est au prix de sang, alors ça veut dire que, nous avons des monstres parmi nous, qui doivent être trainés en justice pour n’avoir pas avoir accompli la tâche pour lesquelles ont été mandaté par nous, le peuple congolais.  C’est ne plus un bonheur à ce prix-là, c’est plutôt une trahison pour la nation. Encore une fois, c’est à nous de changer la situation au Congo, et nous devons nécessairement arrêter ces massacres et ces injustices sociales. Nous savons ce qui se passe réellement au Congo, mais vous pouvez aussi voir, comment les medias corrompues ferment leurs yeux sur ce qui se passe au Congo.  Quand la corruption est internationale contre un peuple, alors c’est à ce peuple d’y mettre fin. 

C’est à ce niveau-là que je souhaiterai, que le président Obama considère pour qu’enfin le Congo commence sa construction, parce qu’il y a quasi tout à faire dans notre pays.  Pour la deuxième parti de la question : Ce qu’il faut pour que le congolais soit délivrer de la misère? Mes frères, c’est à nous de décider ce que nous voulons pour le Congo, et dire non à la misère, en refusant de vivre dans cette situation. Le congolais oublie que c’est lui, et seulement lui qui peut décider d’apporter les solutions à la misère et a l’injustice sociale au Congo. 

Question numéro (7): Quel est réellement votre idéologie politique? Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je ne pourrais pas me classer sur une idéologie quelconque. Je ne suis pas libéral et je ne suis pas non plus conservateur. Je ne suis pas de gauche ou de droite. Je ne suis pas communiste, et je ne suis pas non plus capitaliste ou socialiste. Je suis de ceux qui sont politiquement indépendant. Donc disons que, je refuse de m’aligner dans un courant politique actuel congolais ou international (mondial). 

Question numéro (8): Que pensez-vous du projet d’un pont reliant les deux capitales Kinshasa et Brazzaville ?  Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je crois que nous devons être sérieux avec nous-même. Pourquoi voulez-vous construire un pont qui ne profitera pas au Congo, pendant qui il y a d’autres priorités, pendant que tout un peuple continue à vivre dans la misère. C’est de la folie de grandeur comme d’habitude.  Ma question est de savoir, si ce pont à quelle utilité ? En plus, pour de raison de sécurité nationale, c’est une porte d’entrée pour les agresseurs. Nous avons beaucoup d’autres institutions et services publiques prioritaires à organiser, au lieu de se mettre la corde au cou pour un pont inutile.  Et d’ailleurs, pour bien faire les choses. Il faudra que la capitale administrative du Congo (le siège du gouvernement) soit réinstallé à Ilebo pour des raisons de défense nationale, et que Kinshasa puisse servir comme capitale commerciale, et économique. 

Nous avons vue dernièrement que Kinshasa est très loin de l’Est, c’est une des raisons que nos voisins ont pu en faire leurs mines d’exploitation par le sang de nos frères et sœurs. D’ailleurs les belges avaient proposés de mettre la capitale à Ilebo, et nous avons refusé cette idée.  Pour des raisons stratégique et militaire, Kinshasa n’est pas très bien placé pour être la capitale d’un grand Congo. Ne faisons pas les choses par sentiment, faisons bien les choses. 

Question numéro (9): La question m’a été posée sur l’ordonnance d’organisation judicaire (N° 09/054 du 15 juillet 2009 portant révocation de magistrats civils du siège) au Congo.  Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Encore une fois de plus, nous nous posons des questions sur l’organisation des institutions de notre nation. Comment voulez-vous que la démocratie soit vécue dans notre pays, quand la constitution de la République. Ce qui nous prouve encore que cette constitution doit absolument être révisée dans sa totalité. Permettre que le chef de l’exécutif puisse révoquer les magistrats civils du siège, est une preuve d’une constitution autocratique. 

C’est ce que le Congo n’a pas besoin, après une dictature qui a fouette  le pays en moule,  un gouvernement d’un souverain absolu.    C’est pour cette raison que la présidence de la République ne doit plus être une magistrature suprême. Donnons à la justice son indépendance et probablement donner à la présidence la faveur de choisir et de proposer à l’assemblée nationale les nominations des procureurs de la République, et les quelques juges de la Cour Suprême de la République, un point, un trait. 

Le Congo ne pourra pas être une démocratie avec une constitution qui permet au chef de l’État de révoquer à son gré  les magistrats civils du siège, ou de laisser l’exécutif s’ingérer dans l’organisation judiciaire. La révocation des magistrats doit se faire par la justice et non pas sur ordonnance présidentielle. Le procureur de la République peut poursuivre en justice les magistrats, mais la décision de révocation doit être émise par la justice, après enquête et condamnation des magistrats qui sont des canards boiteux ou qui sont mêlés dans la corruption. 

Question numéro (10): Quelles sont d’après vous les 4 priorités qu’un bon gouvernement congolais doit mettre en place? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je voudrai plutôt répondre sur ces priorités avec un peu d’explication pour me faire comprendre. 

1.- réélaborer  la constitution du Congo  en restructurant le gouvernement : l’exécutif, le législatif, et le judicaire. – Restructurer la justice et réécrire le code pénal criminel de la justice congolaise avec des lois sévères contre la corruption. Par exemple, un fonctionnaire de service publique ou du gouvernement qui détourne le bien publique ou qui est mêlé dans la corruption, sera banni d’occuper une position dans le gouvernement, ou une fonction publique dans l’avenir. -Bannir la peine de mort et donner à la police nationale des outils pour renforcer la loi.  -Mettre les conditions pour enregistrer un parti politique, par exemple à 1.000.000 des signatures, pour éviter existence des plusieurs partis politiques qui ne font que semer la confusion parmi les acteurs politiques, une barrière pour la cohésion nationale et aussi bien sûr une plateforme qui encourage les divisions. 

2. L’éducation et le soin de santé doivent  être gratuites ou presque gratuite et bien organiser. Car c’est seulement en éduquant notre peuple que nous sortirons de la misère et  apporter la technologie nécessaire dont le Congo a besoin pour son développement. 

3. l’agriculture, en favorisant des crédits d’exploitations aux paysans avec de services des formations adéquates pour satisfaire aux exigences et aux normes de la production. Nous pouvons utiliser nos ressources humaines et minières pour mettre les fondations d’une nation forte, mais nous ne pouvons pas seulement compter sur nos richesses minières pour le développement du Congo. 

4. Améliorer  les infrastructures routières au lieu de construire un pont entre le deux capitales. Construisons d’abord un chemin de fer reliant Kinshasa à Ilebo pour faciliter l’écoulement des produits et des services à partir de Bandundu et de l’Est  du Congo, reliant Katanga et les régions de l’Est. J’espère que j’ai pu répondre à vos questions. Que Dieu puisse vous bénir et bénir le Congo.  Je vous remercie.  C’est interview a été réalisée par Betoma kelo par voie téléphonique. 

Je remercie Mr Hubert Mavinga pour sa gentillesse de répondre à nos questions.

                        

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Messages

Posté par Bemile Mavinga le 17 octobre 2009

Aux congolais, 

Je vous remercie pour le soutien et les idées dans vos communications et vos questions. Merci pour les lettres de soutien pour l’amour du Congo. Je remercie aussi les membres de la ligue nationale congolaise pour leurs participations à la cause et pour la détermination que nous manifestons pour notre nation.   Il faut aimer sa nation au-dessus de tout, et c’est ce que font les autres peuples des nations du monde. Le vrai patriotisme, sera manifesté que quand un congolais dit: « je vais donner, ce que j’ai de meilleur pour mon pays ». 

Quand un intellectuel dira que: « j’apporterai toute ma connaissance bien que acquise par les sacrifices, à mon peuple, moi qui a eu l’opportunité d’apprendre à l’extérieur pour servir ma nation ». Quand un politicien congolais dira : je défendrai les couleurs de ma nation et je serai là, pour améliorer les conditions de vie de chaque citoyen congolais. Et quand finalement un leader congolais dira : je ne détournerai pas la richesse de ma nation.  

Le patriote c’est aussi, celui qui est déterminé à lutter pour donner ce qui est de meilleur à son peuple et à sa nation. C’est ce que j’appelle un patriote, celui qui donnera tous ce qu’il a pour son peuple au lieu de dérober ce qui appartient au peuple congolais. Nous ne devons plus seulement chanter les slogans sans actions. Bien qu’en entonnant notre chant patriotique debout congolais, je cite : «Debout Congolais, unis par le sort, unis dans l’effort pour l’indépendance, dressons nos fronts, longtemps courbés. 

Et pour de bons prenons le plus bel élan, dans la paix. 0 peuple ardent, par le labeur, nous bâtirons un pays plus Beau qu’avant, dans la paix…».  Cependant aujourd’hui, après deux siècles des calvaires, cinquante ans d’indépendance, nous ne nous sommes pas encore mis debout, nous ne voyons pas encore le sort que notre peuple endure depuis il y a de cela plus deux siècles, et nous n’avons pas encore dressé les fronts, en sachant bien qu’ils sont longtemps courbés dans les divisions, la haine, le régionalisme et le tribalisme. 

C’est bien beau de le chanter et de lancer des slogans, mais jusque quand, unirions nous pour mettre en pratique notre chant patriotique et donner à ce peuple l’opportunité d’aspirer à se distinguer dans son état dans la paix, la justice et le travail pour son bien être ? Le fardeau qui repose sur les épaules des jeunes gens de cette génération, est le plus lourd de toute l’histoire de notre nation. Puisque, nous avons le pain sur la planche. 

Le défi à relever pour la survie de toute une nation est capital et très important, surtout quand on se rend compte, des efforts diaboliques que mènent ceux qui veulent garder notre peuple diviser et dans la misère pour nous piller.   Il est plus que temps pour nous les jeunes, de nous réveiller enfin de réaliser que : si nous ne nous levons pas pour prendre en charge et rassurer l’avenir de nos futur générations, personne ne le fera pour nous et on parlera plus du Congo comme nous l’avons aujourd’hui. 

Mais sachiez aussi bien, le fardeau ne se repose pas seulement sur les épaules de cette génération éparpillée à travers le monde dans la recherche d’une vie paisible. Le fardeau repose également sur les épaules des générations précédentes, car c’est à cause de leurs mauvaises volontés et leurs égoïsmes que nous héritons d’un pays dans lequel, tout est à refaire ou plutôt disons : « à faire ». 

C’est à cet effet que les jeunes Congolais doivent être conscients des erreurs du passé pour ne plus répéter les erreurs de nos pères et de ceux qui nous dirigent. C’est à cet effet que nous lançons un appel à la jeunesse et à toute la population congolaise, et de toute les forces de la nation pour bâtir un pays plus Beau qu’avant, dans la paix. Pour nous rappeler notre volonté qu’enfin que le peuple soit traiter comme des êtres humains, avec respect et ayant droit à la vie et à la poursuite du bien être dans l’unité, la justice, la liberté et la paix. Gardons notre lutte dans à cœur, afin que cette fois-ci, nous puissions tous contribuer pour apporter les changements tant attendus au Congo. 

Pour qu’il aye changement au Congo, le congolais doit impérativement changer de mentalité et de comportement pour se prendre en charge en défendant les intérêts de sa Nation et protéger sa souveraineté. 

Cette fois ci, le changement ne viendras pas d’en haut, puisque qu’il Continuera à être pourris.  Mais cette fois-ci, plutôt le changement viendra d’en bas, de simple citoyens, des intellectuels, et de toute les forces vives de la nation congolaise. 

Le Congo aujourd’hui a suffisamment les ressources humaines, car nous avons ceux qui ont eu l’occasion de s’instruire tant bien au Congo qu’à l’extérieur. Ce n’est plus au temps de l’indépendance sans cadres, ni structures. Nous avons parmi nous des illustres juristes, professeurs d’université, économistes, médecins, et agronomes qui ne veulent que rentrer dans leurs pays pour bâtir, mais malheureusement il ne font même pas parti des bâtisseurs, puisque les structures sociale et politique actuelle sont réserver à un cercle fermer des égoïstes, et des malhonnêtes qui continuent à trahir la nation pour leurs agendas personnels et leurs soiffe du pouvoir. 

Ne nous laissons pas intimider, car nous avons le nombre avec nous, donc nous pouvons exprimer la volonté de la majorité que nous sommes, si et seulement si, nous nous unissons. L’Unité sera la première étape pour notre mouvement pour le bien être. Notre lutte est un combat contre toutes les formes des manipulations et des corruptions de la part de ceux qui croient : que le Congo leurs appartient et qu’ils ont droit de nous clouer dans la misère, en utilisant les outils de chantage et d’intimidation pour mater et tromper son propre peuple et sa propre nation. Nous ne pouvons pas compte sur les autres nations pour construire la nôtre. 

Il y a de ceux-là qui manipulent l’opinion nationale et surtout internationale, coincées délibérément dans la politique l’autruche à chaque fois, qu’il s’agit du Congo, ou à cause de l’intérêt des richesses qu’ils amassent au détriment de notre peuple. C’est vrai que dans d’autres pays de l’Afrique, nous avons assisté à de génocides macabres qui sont dénoncés par beaucoup d’autres nations. 

Mais quand au Congo, même après plus de cinq millions de morts, la communauté internationale dans beaucoup des cas ferment les yeux à cause des intérêts, en décidant que le peuple congolais peut être sacrifier, et n’a rien à dire, puisque c’est sont eux qui tiennent les bâtons des chefs d’orchestres. 

Ils veulent faire croire à l’opinion internationale, que la guerre au Congo est un problème ethniques interne, et faisant circuler des contradictions ethniques tentant désespérément d’exister dans notre pays, et utilisant les moyens machiavéliques pour mener et occulter leurs actions. 

Nous savons bien qu’au Congo il n’y a pas eu une seule guerre ethnique! 

Ne les écoutons pas, car ils veulent continuer à nous diviser, du moins à nous faire croire que nous sommes diviser, pour bien nous contrôler, manipuler, et dominer. Si nous continuons notre lutte avec courage et fermeté dans l’unité, alors je vous promets que le Congo ne sera plus bientôt le théâtre, ou le bal des orchestres nationaux et internationaux, qui retrouvent leurs comptes au détriment de tout un peuple et de toute une nation. 

Le temps arrive bien sûr, ou si vous voulez ce que nous avons comme richesses au Congo, et bien, il faudra l’obtenir par les voies honnêtes et transparentes. En rendant compte au peuple congolais, le seul détenteur et propriétaire légal, ayant droits. 

Mais malheureusement aujourd’hui en effet, il y a des Congolais, du moins ceux qui disent qu’ils sont congolais et sont prêts à ramper, à lécher les bottes, à perdre leurs morals, leurs honneurs et leurs dignités, en sacrifiant tout un peuple, père, mère, enfants, frères, et cousins, pour avoir un poste de pouvoir, devenu l’occasion d’ascension sociale par excellence! 

Ces dirigeants aujourd’hui manquent également de patriotisme, ce lien qui nous lie à celui de notre terre natal, notre nation. A cause de ce manque de patriotisme, ils sont enfermés dans leurs égoïsmes. Ils sont prêts à brader le patrimoine national, à sacrifier son peuple, sa nation, sa patrie, en se mettant sans état d’âme au service des ennemis du people  Congolais. Beaucoup parmi vous, voulez savoir de quel côté je suis dans la politique au Congo? 

Ma réponse est claire! Je n’appartiens à aucune formation politique au Congo, bien que j’apprécie certain compatriotes qui nous prouve qu’ils aiment notre nation, mais malheureusement n’ayant pas beaucoup de moyen et de soutient, et manquant les ressources adéquates pour affronter seul ceux qui sont fort grouper dans des entreprises occultes, pour s’emparer de nos richesses. 

Je ne ferai pas parti de l’opposition non plus, qui n’est formée que par les même soit disant intellectuels, qui sont malhonnêtes et qui sont divisée pour des raisons tribales, régionales ou purement matérielles, arbitrairement ne voulant pas changer la situation, car ils adoptent le même schéma de raisonnement, de corruption et d’égoïsme.  Si nous voulons un changement au Congo, alors l’histoire nous appelle à changer les méthodes. Les biens du Congo appartiennent d’abord à la nation congolaise et à son peuple. 

Bien sûr que nous voulons continuer à collaborer avec d’autres nations du monde. Mais cette collaboration cette fois ci, doit nous permettre d’améliorer le bienêtre de la population congolaise tout entière. Sachiez bien que nous lutterons contre ceux qui continuent à garder notre peuple esclave de la misère. Elevons nos voix et disons: « non à la misère et à la corruption. 

Tolemba te pona ekolo na biso. 

Bon week-end à toutes et à tous! 

Hubert Bemile Mavinga 

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Lettre ouverte

Posté par Bemile Mavinga le 15 août 2009

 

 

Mouvement citoyen (ne) Congolais

Appel à l’unité Nationale.

Cher Compatriotes, Je commencerai d’abord par remercier tous ceux qui ont le courage de soutenir le Mouvement citoyen (ne) Congolais, et aussi ceux qui ont eu le courage de me communiquer leurs pensées pour notre pays. Je sais grâce à vous, que je ne suis pas seul, qu’il y ait beaucoup d’autres Congolais qui partagent notre manière de penser.

Les conflits au Congo, n’est sont pas des batailles de tribus, de classes ou de couleurs. Elle n’est pas non plus d’ethnis, car nous sommes tous, d’abord Congolais, unis dans une même unique et riche culture, que fait de nous un peuple rayonnant parmi les nations. Notre bataille est un défi humain de toute une nation qui transcende les conflits de toujours, parce qu’elle promet de réconcilier l’homme congolais avec lui-même, avec son passé, son histoire, son avenir et sa nation.

Sachiez que les souffrances du Congolais et à propos du Congo ont existé avant la conférence de Berlin de 1885, avant la période coloniale, et ont continué à exister pendant l’indépendance, à travers les régimes et vont encore continuer à secouer tout le congolais, tant que nous ne trouverons pas les consensus sur les facteurs essentiels qui peuvent nous unir pour construire et développer notre nation.

La violence des régimes qui se sont succédés à la tête de l’Etat depuis 1960 se traduit d’abord par le réflexe autoritaire qui consiste à exclure arbitrairement tout le peuple de l’espace de représentation dans l’affaire de la nation.

Par-delà, la propagande gouvernementale, est indubitable, au vu de la diversité ethnique et culturelle du pays, que la cohésion nationale dont a besoin l’Etat congolais pour exister durablement ne saurait être une donnée immédiate puisque nous choisissons de rester dans nos divisions en laissant faire ceux qui profitent de notre état d’âme pour nous enfoncer dans la misère et pour piller nos richesses.

Mais c’est ce qui arrive quand on sacrifie la morale et l’intérêt national à l’appétit du pouvoir, c’est ce qui arrive aussi, quand ont introduit l’improvisation comme méthode de gouvernement et c’est ce qui arrive finalement lorsqu’on trahit son pays et son peuple .

Si nous souffrons aujourd’hui, c’est aussi bien entendu parce que nous ne sommes pas unis. Il n’existe pas d’unité nationale au Congo et il n’y a pas des forces qui unissent la population en une unité nationale pour amener tous congolais à la construction de notre chère nation. Nous ne pouvons pas faire comme si ces longues années des divisions internes n’avaient pas eu lieu.

Les méfaits du tribalisme et du régionalisme dans la nation n’a fait que faciliter la corruption dans toute les couches de la société congolaise et à donner l’espoir aux agresseurs extérieures en leurs facilitant la tâche pour nous diviser, dominer, et dérober nos richesses des sous-sols, pendant que nous sommes diviser dans les distractions inutiles. Chacun a son point de vue sur les raisons qui ont conduit à cette division.

Mais c’est vers l’avenir que nous devons maintenant nous tourner. C’est bien sûr une tactique bien connue dans le milieu de ceux qui sont avertis, « diviser pour mieux régner ».

Il est important de bien se souvenir que l’unité ne se traduise pas seulement par des slogans nationalistes, même si elles sont une étape nécessaire à la transformation sociale, et démocratique d’une nation. Car, aucune société, aucune civilisation ne peut s’épanouir en dehors de l’unité, de la justice, du droit et de la liberté de tous les citoyens.

Ce que le Congo a besoin aujourd’hui, c’est plutôt, un état fort et moderne, un état responsable, imbu de ses devoirs envers le citoyen et sa famille. L’enjeu du moment, c’est celui de l’unité et de la cohésion en s’élevant au-dessus des blessures du passées, pour faire face aux agressions et aux manipulations internes et externes que nous subissons tous aujourd’hui, et pour en finir avec les divisions qui nous empêchent de nous unir.

Les temps que nous vivons sont sans doute les plus difficiles de notre histoire, mais tout n’est pas perdu dans ce pays qui se trouve une fois de plus à la croisée des chemins des changements.

Je n’ai aucun doute que c’est avec vous, mes chers compatriotes, que notre pays va retrouver ce second souffle qui annoncera pour chacun de nous le commencement d’une ère nouvelle dans notre pays, faite de responsabilité et de partage de tache pour qu’enfin le congolais soit maitre de son avenir et de son destin.

Il faut bien sûr finalement s’interroger sur les causes profondes de cette destruction programmée du Congo et de ses institutions, en prêchant l’unité dans le but de garantir la permanence des intérêts de la nation pour éliminer l’inégalité dans nos sociétés.

C’est ne pas aujourd’hui que les envahisseurs ont mis en place des stratégies à éliminer toute les mouvements nationalistes de la scène politique en confiant le pouvoir à une minorité pour contrôler la majorité et exploiter nos richesses au nom d’une philosophie qui ne veut pas s’identifier, mais qui s’abrite derrière les divisions, pour détruire ce qui reste de ressources aux forces créatrices de la nation. Les institutions qui servent de garde-fou et de rempart dans toutes les démocraties, sont en voie d’anéantissement, qu’il s’agisse de la justice, de l’éducation, de la santé et surtout du droit à la vie.

Il incombera à chacun, à quelque camp qu’il appartienne, de sauver ce que l’on s’acharne tellement à détruire. Nous sommes bien en effet, en présence d’une crise multidimensionnelle qui relève de la responsabilité collective et dont la compréhension requiert autant de sérénité que de courage, autant de bonne volonté que d’oubli de soi pour améliorer nos conditions et pour mettre les structures nouvelles d’une nation de justice, de droit et de démocratie.

En effet, comment peut-on avoir un esprit de démocratie, d`égalité et de justice tout en utilisant des instruments des divisions inégalitaires, anti-démocratiques et injustes?

L’heure a sonné de redécouvrir les valeurs de solidarité humaine et de l’unité, car la grande aventure des hommes reste au fond la même, surtout quand les faux prophètes s’imaginent que la destruction et la division des Congolais sont les seules voies qui mènent au pouvoir, à l’abondance, et à la fortune. Dans cette conjoncture exceptionnelle, j’invite tous les Congolais, qu’ils soient Mukongo, Muluba, Mu-swahili ou Mongala, de droite, du centre ou de gauche, à faire preuve d’unité pour qu’enfin nous puissions mettre les fondations d’une nation forte et puissante pour lutter contre les injustices sociales. Les défis sont immenses, je le sais, mais, ils sont bel et bien à la mesure de nos qualités et nos espérances. Mon but aujourd’hui est de contribuer á un véritable ajustement social et politique au Congo, permettant á tous Congolais de participer au développement durable de notre nation. Je salue aussi la grande détermination de cette génération à faire face à cette agression et sa résistance courageuse pour faire payer un lourd tribut aux envahisseurs et aux agresseurs internes du Congo.

Le sang versé par notre peuple réclame de nous une rapide fin de la division actuelle et de réaliser l’unité nationale. Il faut réengager un dialogue national sur la base des principes de l’unité nationale et du choix démocratique que nous avons à faire.

J’appelle donc tous les Congolais, les citoyens du pays épris de liberté et de bien être à poursuivre notre mobilisation contre les agressions extérieures, les injustices sociales internes et toute forme de manigances pour garder le congolais dans la divisions en massacrant nos frères et sœurs sans impunités partout à travers la nation.

Le Mouvement citoyen (ne) Congolais soutient le peuple Congolais dans sa lutte pour la réalisation de l’unité nationale et le respect des droits humains. Le M.C.C est conscient que les institutions en place ne satisfaits plus aux aspirations de la population, que les injustices sont flagrantes, que la corruption est devenue insupportable.

Peuple Congolais, nous avons un mot à dire et ce sera: Nous voulons un changement réel au Congo et croyez-moi, nous avons le dernier mot. Soyons un peuple uni pour construire le Congo.

Hubert Bemile Mavinga

Le 08/08/2011

 

 

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Qui sommes nous?

Posté par Bemile Mavinga le 8 août 2009

Nous sommes Congolais unis dans la cause: (Mouvement citoyen (ne) Congolais) M.C.C en sigle, pour sortir le Congo de l’impasse dans laquelle il se trouve et l’amener à un développement en défendant nos droits, nos richesses, et notre souveraineté. 

Nous sommes fils et filles du Congo réclamant un changement au Congo.  Nous luttons contre la misère et la mauvaise gérance qui continue à dévaster nos populations. Ma parole s’adresse aux peuples colonisés d’hier, s’appliquent merveilleusement aussi bien aux victimes des dictatures qui se succèdent depuis la création de l’état congolais. Il n’y a pas d’autres issues pour les intellectuels et les enfants du Congo que de reconquérir leur pays par les voies démocratiques. 

Ma pensée est que, les Congolais et surtout les intellectuels doivent se souvenir d’un certain nombre de faits essentiels. Comme les peuples colonisés d’hier qui avaient connu le joug de la colonisation, car ils luttaient en ordre dispersé, le congolais et ses intellectuels d’aujourd’hui, sont les premiers responsables de notre misères parce nous luttons divisé. Nous avons tous contribué à enfoncer nos frères dans la misère la plus noire pour des buts purement égoïstes. Il nous appartient donc d’y mettre immédiatement fin, en refusant toute compromission et en se rendant totalement maîtres de la situation. 

Il appartient maintenant à tous les intellectuels congolais et fils du Congo de prendre conscience du drame congolais, et de s’unir pour sauver la nation, car la nation congolaise est en danger. Nous avons beaucoup fait pour le détruire en agissant dans l’inconscience et dans l’égoïsme, le moment est venu pour la reconstruire dans la conscience, en mettant la priorité sur le bien être de chacune de nos population. Nous ne voulons plus des slogans sans réalisations! Beaucoup parlent de la bonne gouvernance, mais ne savent même pas par où commencer et que signifie réellement la bonne gouvernance. Pourquoi devons-nous encore donner un mandat en plus à ceux qui en dix ans n’ont même pas pu élever les conditions de vie de nos populations.   Malgré leurs slogans,  l’injustice sociale, la misère la corruption, l’insécurité, et  les divisions continue à nous dévaster. Sans parler des institutions qui n’existent que de noms. Encore combien de temps espèrent-ils que nous allons nous contenter des miettes qui tombent de leurs tables, pendant que tout un peuple est entrain de périr. 

Il y a pas longtemps qu’un chef d’états l’a bien articulé : ” C’est la raison pour laquelle nous devons nous élever contre l’inhumanité parmi nous. Il n’est jamais justifiable – jamais justifiable – de cibler des innocents au nom d’une idéologie. C’est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C’est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l’ignominie continuelle et systémique du viol. Nous devons rendre témoignage de la valeur de chaque enfant au Darfour et de la dignité de chaque femme au Congo. Aucune religion, aucune culture ne doit excuser les atrocités qui leur sont infligées. Nous devons tous rechercher la paix et la sécurité nécessaires au progrès. ” Nous ne sommes pas dans les années soixante quand le Congo n’avait pas des cadres préparés pour la bonne gérance de la nation. Si nous faisons un peu d’efforts pour choisir le chemin de la démocratie, alors unissons-nous pour faire entendre nos voix, en criant haut et fort: Non à la misère, non aux injustices sociales et non à la corruption qui continue à nous appauvrir. 

Oui ! Nous pouvons reconstruire le Congo tous ensemble! Joigniez nous pour dire : Oui à la démocratie Congolaise. 

Bemile Hubert Mavinga 

 

 

 

 

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