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Top News

Posté par Bemile Mavinga le 1 avril 2010

 Breaking the Silence: The Congo

« During the week of March 1-12, 2010, Several women from the DR Congo Came to New York to participate way at the United Nations 54th Commission on the Status of Women. This is a high level annual International Women’s Forum. The Congolese women Represented Both government and non-government sector as well as different provinces of Their Country. THEY HAD Opportunity to further raise Their Concerns To The gathering DURING assembly, speak to United Nations Officials, policy-makers, members of the New York Civil society and community, « as well as key members of President Obama’s administration.
 Top News pdf« The Political Implication of Congolese Women, for Change and the Promotion of Good Governance in the DRC  »

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Un projet de société pour le Congo

Posté par Bemile Mavinga le 28 décembre 2009

  Vos idées pour élaborer un projet de société réaliste.  

Appel aux intellectuels Congolais  

Tous les intellectuels qui aiment bien leur pays sont invités à venir mettre tous leurs savoirs et toutes leurs intelligences pour élaborer “un projet de société réaliste”. Utilisez toutes les structures dont vous disposez, pour attirer les masses de la jeunesse congolaise, les intellectuels, et les fils et filles du Congo. Notre victoire sera assurée.  Envoyer vos idées à Bemile Mavinga Hubert. Nous avons besoin de tous les fils et les filles du pays.  

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Les Réponses de Bemile Mavinga

Posté par Bemile Mavinga le 20 décembre 2009

Réponses de Bemile Mavinga aux questions des Congolais.  Merci pour les correspondances et les questions qui vous tiennent à cœur. Nous avons choisie de sélectionner les questions les plus fréquentes. 

Vu le nombre des  messages que nous recevons nous ne pouvons pas satisfaire tout le monde. Je ne dis que je ne voudrai pas répondre à toutes les questions, mais je le ferai au fur et à mesure que je pourrai, surtout quand les questions sont nombreuses et personnelles. Merci pour votre amour pour le Congo. 

Question (1) Qui est Hubert Bemile Mavinga ?    

Réponse Hubert Bemile Mavinga :   

Je suis Congolais d’origine, fondateur de ”La ligue Nationale Congolaise pour le changement LNCC en sigle” et président et fondateur du “Projet Elikia””. Je suis n é à Kimpese d’une famille de quatre filles et deux garçons, et grandi à Kinshasa, précisément dans les communes de Kalamu et de Barumbu. J’ai commencé mes études à Kimwenza, et j’ai terminé le primaire à Matonge Mosantu. Je suis diplômé d’état en Math-physique de l’institut Ntetembwa à Matadi. Après le secondaire, j’avais quitté, le Congo pour aller faire mes études aux Etats-Unis en criminologie et en science politique à l’université d’Arizona. 

Question (2) : Il y a beaucoup des jeunes qui commence à vous connaître, que direz-vous à ces jeunes qui ont soif de voir d’un leader qui apportera le changement au Congo ? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga : 

Je suis bien sure de cette génération qui pense avoir le devoir d’améliorer la qualité de la vie de notre population. Nos parents commirent beaucoup de délits et des erreurs qui nous ont amené dans la situation dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui. Mais, nous ne devons pas ou plus continuer à pleurer, laissons le passé au passé, et unissons-nous pour mettre en place un projet de société qui délivrera enfin notre pays de l’injustice sociale, de la corruption et des agressions extérieures. 

Ça veut dire que je fais appel aux congolais, et aux jeunes congolais à s’unir et à prendre conscience de notre situation, pour enfin sortir le Congo de l’impasse dans laquelle il se retrouve aujourd’hui. La délivrance du Congo viendra de cette génération, dont je vois d’ailleurs très bien, a déjà commencé à prendre conscience, mais, ce feu qui est allumé doit absolument être maintenu pour ne pas rester dans les déclarations et promesses vides. 

Question (3): Quelles sont les structures que vous allez mettre sur pied, si vous étiez mandater par le peuple congolais et quelles sont les changements que vous allez apporter à la nation congolaise? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga 

Mes frères, c’est tout un livre que nous devons écrire pour répondre à cette question.  Mais pour vous dire c’est que je pense, alors je dirais que le système actuel du gouvernement est conflictuel. Il faudra d’abord amender notre constitution et ensuite instaurer une nouvelle structure pour notre gouvernement et les institutions publiques. Il y a beaucoup trop des divisions de pouvoir et la perte d’énergie sociale et politique éparpiller dans des petites différences. 

Les congolais n’ont pas une cohésion nationale qui nous unit pour permettre le développement social, économique et politique de notre nation. En voyant même le nombre des partis politiques, nous pouvons dire que l’espace politique congolaise est déchiquetée. Le nombre élevé de groupuscules politiques ne fait qu’amener des conflits inutiles. 

Ce que le Congo a besoin, c’est d’avoir 3 ou 4 mouvements politiques et idéologiques solides pour faciliter la cohésion nationale concernant les décisions et les affaires de la nation. Et d’ailleurs, avoir un grand nombre des partis politiques n’est pas nécessairement synonyme de la démocratie, beaucoup trop des regroupements politiques ne font que gaspiller nos énergies pour ne nous laisser que des divisions inutiles. Je dirais aussi qu’il faut d’abord éliminer la primature. 

Le Congo, à cause des divisions dans le passé doit être dirigé par un gouvernement unitaire et décentralisé La décentralisation revient à reconnaître la personnalité morale à des entités politiques locales (Communes, départements et régions) pour qu’elles puissent être administré beaucoup plus librement. Ainsi on peut distinguer trois traits essentiels : * Le Parlement qui vote des lois qui reconnaissent un certain nombre d’attributions administratives aux collectivités locales.   * Chaque collectivité doit être administrée par un conseil délibérant, élu par la population locale. 

Chaque collectivité doit aussi disposer d’un conseil exécutif dirigeant son administration totalement distincte de celle de l’Etat.  * L’Etat continue à exercer un contrôle sur les collectivités locales. C’est ce que l’on qualifie de contrôle de légalité qui s’assure de la conformité des décisions locales à la loi sans juger de leur opportunité.  Les compétences transférées peuvent être plus ou moins étendues, elles peuvent aussi dépasser le simple cadre administratif pour couvrir des domaines législatifs comme c’est le cas en Espagne. Nous devons avoir bien entendu les trois pouvoirs : l’exécutif, le législatif et le judicaire. Mais c’est le judicaire qui est le garant du peuple et le garant de l’application de la loi. 

Pour l’exécutif, il doit être complètement séparé de la justice. La seule faveur que le président aura, c’est le choix des juges de la magistrature suprême.  Nous devons avoir un système composé d’un (e) président (e)  et d’un(e) vice-président(e)  et nous débarrasser de la primature. 

Aussi, le président doit choisir son vice-président parmi ceux qui peuvent servir la nation, et qui partagent la même vision que lui, pour éviter les confrontations inutiles avec un premier ministre, en évitant que le pouvoir soit déconcentré et éparpillé au niveau de l’exécutif .  Le président, doit être choisi au suffrage universel, mais le vice-président doit être le choix du président. Nous devons aussi mettre en place quelques ministères clefs en regroupant les institutions pour ne pas créer un grand gouvernement qui n’est fait qu’augmenter les dépenses de l’état. 

La présidence ne doit plus être une magistrature suprême, puisque le système actuel ne fait que donner le contrôle de la justice au président, et ouvre la porte à la corruption, et l ‘assujettissement du système judiciaire. Le président doit être le commandant de l’armée nationale, mais c’est le parlement qui doit avoir le pouvoir d’initier une guerre en cas de conflit.  Le législatif doit avoir donc deux chambres, mais nous devons éliminer le système mis en place, et donner à chaque région deux sénateurs et quatre membres du congrès par région. 

Le Congo n’a pas besoin de nombre actuel de législateurs. Donc, il faudra aussi bien sure mettre en place, une nouvelle constitution puisque celle qui est en vigueur a été réalisée pendant la transition, et au moment des instabilités politiques. C’est une constitution établit pendant la guerre, et malheureusement nous parlerons de la cinquième république, si nous devons encore changer une fois de plus cette constitution. 

Mieux vaut la changer pour protéger tous les citoyens.  Il faudra aussi combattre la bureaucratie corrompue qui est en place, et rétablir le service public, qui est quasi inexistant au Congo. Une des raisons pourquoi je dirais, que le Congo est toujours “un État en délinquance”. 

C’est parce que, un État en délinquance, est un État qui ne parvient pas à assurer ses missions essentielles, en particulier le respect de l’état de droit et d’autres indicateurs probants sont : l’absence de services publics essentiels, la présence de réfugiés ou déplacement de populations, une corruption généralisée, des relations conflictuelles avec les pays voisins. 

Egalement la confrontation à des sérieux problèmes internes qui compromettent sa cohérence et sa pérennité. Les membres du congrès doivent être élu pour 3 ans, la première année qui suit années de l’élection présidentielle et la troisième année de la présidence. Et Donc 25 région = 50 sénateurs et 250 Députés. Mais si nous voulons garder 11 régions, alors nous pouvons avoir 3 sénateurs par régions et 10 Députés pour chaque région. Pas de primature, mais plutôt la vice-présidence en tête du pays, pour éliminer les conflits de partage de pouvoir. Le pouvoir judicaire doit être le protecteur du contrat social entre le peuple et son gouvernement. 

Il faudra aussi démilitariser le pouvoir au Congo. L’armée doit être au service de la nation, sous l’ordre du commandant de l’armée, et non « la magistrature suprême », et doit être désarmée en dehors des stations militaires ou en mission de service. Laissons la sécurité nationale interne à une police nationale professionnelle et bien formée, et ne recourir à l’armée qu’en cas des crises, et des calamités naturelles qui exigent le soutient, et l’apport de l’armée nationale. 

Question numéro (4): Serais-tu l’Obama du Congo ?    

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

A tous ceux qui m’ont écrit pour me poser la question de savoir : si je suis l’Obama du Congo ? Je leur réponds malheureusement  « Non». Bien sûr que, je ne suis pas Obama. Il n’y a qu’un seul Barack, et il est Américain. Bien que j’apprécie Barack, je ne voudrai pas être l’Obama du Congo. Je suis Bemile Hubert Mavinga, je suis Congolais, et mon souci c’est le Congo. Obama est Américain, et a le fardeau de son pays. Il ne portera pas notre Congo sur ses épaules, puisque ce n’est pas sa nation. Je sais aussi qu’il essaye de changer la Politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique. 

Voyons jusqu’où il ira dans cette politique, puisque n’oublions pas que le Congo est devenu un champ de la corruption à l’échelle internationale, ou un puis de bonheur pour les compagnies multinationales au détriment de la population congolaise. Alors voyons voir, si Obama peut mettre la pression sur ceux-là. Eh bien, c’est aux congolais de décider quelle nation ils veulent léguée à leurs descendants. Donc, ce n’est pas Obama qui mettra fin à la corruption, aux injustices sociales, et à la misère au Congo. Il l’a d’ailleurs déjà bien dit dans son dernier voyage en Afrique. 

C’est à nous de vouloir le changement au Congo et en Afrique en général. Obama ne fera pas beaucoup pour nous Congolais, probablement il pourra mettre la pression sur nos dirigeants pour améliorer l’espace politique congolaise. Et même à ce niveau, il n’a pas beaucoup d’influences sur le congolais, c’est à nous de prendre la responsabilité de notre pays. Obama est un homme d’un grand cœur, mais n’oublions pas qu’il est d’abord président des Etats-Unis d’Amérique, il est donc Américain avant tout et seulement après, citoyen du monde. 

Question numéro (5): De quelle tribu appartiens-tu ? Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Par respect pour vos questions sur mon tribu d’origine, Je vous dirai plutôt que: « je suis Congolais ». C’est d’ailleurs une occasion pour moi de vous exhorter à propos de cette question, qui à première vue semble plutôt légitime. Vus que, c’est de ce genre de division que je ne partage pas et que je lutte contre le tribalisme, le régionalisme ou outres divisions. Mais sachiez aussi que, nos différentes tribus et langues, c’est ce qui fait la richesse de la diversité culturelle que nous possédons. 

Je souhaiterais même que la région d’origine ou le lieu d’origine, ne soit plus exiger ou placer sur nos cartes identités pour ne pas alimenter le tribalisme et le régionalisme qui nous divise et contre lesquels nous luttons . Donc ma réponse est : je suis Congolais. 

Question numéro (6): Que penses-tu de la politique d’Obama vis-à-vis de la situation actuelle dans notre pays, et que ce qu’il faut pour que le congolais soit délivré de la misère? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Vous avez donc posé deux questions importantes auxquelles je voudrais répondre, si vous le permettez, séparément. Je ne voudrais pas surtout être pessimiste sur la nouvelle politique des États unis d’Amérique vis-à-vis de notre pays. Le premier geste que je considère important, c’est la visite de Mme la secrétaire d’états Hillary Clinton, avec qui je partage d’ailleurs quelques principes, mais pas tout. 

Mais encore là, je crois que le regard d’Obama sur le Congo est positif. C’est pour moi plutôt un voyage d’inspection, que Mme la secrétaire a effectué pour voir les dégâts causés par ce complot mondiale contre tout un peuple et contre une nation souveraine. Le Congo doit sortir de la Liste des États défaillants. Il reste à voir la suite, avec les actes que le USA vont poser pour réaffirmer ses intentions. Mais ne rêvons surtout pas !  Ce n’est pas Obama qui apportera la solution au Congo. C’est au congolais de se lever, et de prendre en charge les affaires de leur nation. Ce que nous souhaitons pour le Congo, c’est que les causes de l’instabilité du Congo soient enquêtées , et que ceux qui ont dérobés  les richesses du Congo en faisant couler le sang, soient tous traduit en justice avec ceux, qui parmi nous continue à trahir le peuple, en empochant les avoirs des congolais par leurs égoïsmes, en sacrifiant le peuple et la nation. 

Et quand ce bonheur est au prix de sang, alors ça veut dire que, nous avons des monstres parmi nous, qui doivent être trainés en justice pour n’avoir pas avoir accompli la tâche pour lesquelles ont été mandaté par nous, le peuple congolais.  C’est ne plus un bonheur à ce prix-là, c’est plutôt une trahison pour la nation. Encore une fois, c’est à nous de changer la situation au Congo, et nous devons nécessairement arrêter ces massacres et ces injustices sociales. Nous savons ce qui se passe réellement au Congo, mais vous pouvez aussi voir, comment les medias corrompues ferment leurs yeux sur ce qui se passe au Congo.  Quand la corruption est internationale contre un peuple, alors c’est à ce peuple d’y mettre fin. 

C’est à ce niveau-là que je souhaiterai, que le président Obama considère pour qu’enfin le Congo commence sa construction, parce qu’il y a quasi tout à faire dans notre pays.  Pour la deuxième parti de la question : Ce qu’il faut pour que le congolais soit délivrer de la misère? Mes frères, c’est à nous de décider ce que nous voulons pour le Congo, et dire non à la misère, en refusant de vivre dans cette situation. Le congolais oublie que c’est lui, et seulement lui qui peut décider d’apporter les solutions à la misère et a l’injustice sociale au Congo. 

Question numéro (7): Quel est réellement votre idéologie politique? Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je ne pourrais pas me classer sur une idéologie quelconque. Je ne suis pas libéral et je ne suis pas non plus conservateur. Je ne suis pas de gauche ou de droite. Je ne suis pas communiste, et je ne suis pas non plus capitaliste ou socialiste. Je suis de ceux qui sont politiquement indépendant. Donc disons que, je refuse de m’aligner dans un courant politique actuel congolais ou international (mondial). 

Question numéro (8): Que pensez-vous du projet d’un pont reliant les deux capitales Kinshasa et Brazzaville ?  Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je crois que nous devons être sérieux avec nous-même. Pourquoi voulez-vous construire un pont qui ne profitera pas au Congo, pendant qui il y a d’autres priorités, pendant que tout un peuple continue à vivre dans la misère. C’est de la folie de grandeur comme d’habitude.  Ma question est de savoir, si ce pont à quelle utilité ? En plus, pour de raison de sécurité nationale, c’est une porte d’entrée pour les agresseurs. Nous avons beaucoup d’autres institutions et services publiques prioritaires à organiser, au lieu de se mettre la corde au cou pour un pont inutile.  Et d’ailleurs, pour bien faire les choses. Il faudra que la capitale administrative du Congo (le siège du gouvernement) soit réinstallé à Ilebo pour des raisons de défense nationale, et que Kinshasa puisse servir comme capitale commerciale, et économique. 

Nous avons vue dernièrement que Kinshasa est très loin de l’Est, c’est une des raisons que nos voisins ont pu en faire leurs mines d’exploitation par le sang de nos frères et sœurs. D’ailleurs les belges avaient proposés de mettre la capitale à Ilebo, et nous avons refusé cette idée.  Pour des raisons stratégique et militaire, Kinshasa n’est pas très bien placé pour être la capitale d’un grand Congo. Ne faisons pas les choses par sentiment, faisons bien les choses. 

Question numéro (9): La question m’a été posée sur l’ordonnance d’organisation judicaire (N° 09/054 du 15 juillet 2009 portant révocation de magistrats civils du siège) au Congo.  Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Encore une fois de plus, nous nous posons des questions sur l’organisation des institutions de notre nation. Comment voulez-vous que la démocratie soit vécue dans notre pays, quand la constitution de la République. Ce qui nous prouve encore que cette constitution doit absolument être révisée dans sa totalité. Permettre que le chef de l’exécutif puisse révoquer les magistrats civils du siège, est une preuve d’une constitution autocratique. 

C’est ce que le Congo n’a pas besoin, après une dictature qui a fouette  le pays en moule,  un gouvernement d’un souverain absolu.    C’est pour cette raison que la présidence de la République ne doit plus être une magistrature suprême. Donnons à la justice son indépendance et probablement donner à la présidence la faveur de choisir et de proposer à l’assemblée nationale les nominations des procureurs de la République, et les quelques juges de la Cour Suprême de la République, un point, un trait. 

Le Congo ne pourra pas être une démocratie avec une constitution qui permet au chef de l’État de révoquer à son gré  les magistrats civils du siège, ou de laisser l’exécutif s’ingérer dans l’organisation judiciaire. La révocation des magistrats doit se faire par la justice et non pas sur ordonnance présidentielle. Le procureur de la République peut poursuivre en justice les magistrats, mais la décision de révocation doit être émise par la justice, après enquête et condamnation des magistrats qui sont des canards boiteux ou qui sont mêlés dans la corruption. 

Question numéro (10): Quelles sont d’après vous les 4 priorités qu’un bon gouvernement congolais doit mettre en place? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je voudrai plutôt répondre sur ces priorités avec un peu d’explication pour me faire comprendre. 

1.- réélaborer  la constitution du Congo  en restructurant le gouvernement : l’exécutif, le législatif, et le judicaire. – Restructurer la justice et réécrire le code pénal criminel de la justice congolaise avec des lois sévères contre la corruption. Par exemple, un fonctionnaire de service publique ou du gouvernement qui détourne le bien publique ou qui est mêlé dans la corruption, sera banni d’occuper une position dans le gouvernement, ou une fonction publique dans l’avenir. -Bannir la peine de mort et donner à la police nationale des outils pour renforcer la loi.  -Mettre les conditions pour enregistrer un parti politique, par exemple à 1.000.000 des signatures, pour éviter existence des plusieurs partis politiques qui ne font que semer la confusion parmi les acteurs politiques, une barrière pour la cohésion nationale et aussi bien sûr une plateforme qui encourage les divisions. 

2. L’éducation et le soin de santé doivent  être gratuites ou presque gratuite et bien organiser. Car c’est seulement en éduquant notre peuple que nous sortirons de la misère et  apporter la technologie nécessaire dont le Congo a besoin pour son développement. 

3. l’agriculture, en favorisant des crédits d’exploitations aux paysans avec de services des formations adéquates pour satisfaire aux exigences et aux normes de la production. Nous pouvons utiliser nos ressources humaines et minières pour mettre les fondations d’une nation forte, mais nous ne pouvons pas seulement compter sur nos richesses minières pour le développement du Congo. 

4. Améliorer  les infrastructures routières au lieu de construire un pont entre le deux capitales. Construisons d’abord un chemin de fer reliant Kinshasa à Ilebo pour faciliter l’écoulement des produits et des services à partir de Bandundu et de l’Est  du Congo, reliant Katanga et les régions de l’Est. J’espère que j’ai pu répondre à vos questions. Que Dieu puisse vous bénir et bénir le Congo.  Je vous remercie.  C’est interview a été réalisée par Betoma kelo par voie téléphonique. 

Je remercie Mr Hubert Mavinga pour sa gentillesse de répondre à nos questions.

                        

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CONGOLAIS

Posté par Bemile Mavinga le 31 octobre 2009

Violer la femme congolaise, c’est violer la nation congolaise ! Le viol a longtemps été considéré comme un « mal nécessaire » dans les contextes de guerre. Ce pratique corollaire à la guerre, tend vers l’humiliation. La violence sexuelle est profondément déshumanisante, elle provoque des traumatismes mentaux et physiques intenses et s’accompagne souvent de la peur, de la honte et de la stigmatisation. Les femmes qui ont été violées sont également marginalisées. 

Le viol en plus d’une grande souffrance physique et psychologique est suivi du rejet de la femme par sa communauté et par l’homme honteux qui n’ont pas su la protéger. À cause de l’opprobre social qui entoure encore généralement le viol, beaucoup ont été rejetées par leur propre mari, leur famille et leur communauté. Le viol, comme vous les savez tous, est la dégradation la plus grave et la plus intimement ressentie par une femme or cette femme qui est le symbole de la survie et de la dignité de la nation. La violence à l’égard des femmes au Congo n’a pas seulement eu lieu en marge du conflit, mais elle a systématiquement servi d’arme de guerre. Les femmes et les filles sont souvent particulièrement ciblées pendant la guerre, afin de terroriser des populations. Même lorsque le combat s’est arrêté, les abus et l’exploitation continuent souvent, sans être parfois ni reconnus ni détectés. Pourtant la santé et le bien-être socio-économique des femmes sont essentiels à un développement durable de la nation.  Quand l’attaque est portée sur la femme, c’est le groupe, la communauté, l’idéologie politique et l’honneur de toute la nation qui est visée. 

La guerre a pour objectif de conquérir des territoires, détruire la culture incarnée par la femme dans son importance culturelle et familiale ; c’est pourquoi le viol est un anéantissement total et global d’une société ou d’une nation.  Le viol est endémique en République Démocratique du Congo, où il a encore été employé comme arme de guerre, une tactique qui vise à terroriser, détruire et humilier les communautés et son impact est dévastateur même à long terme. Aujourd’hui au Congo, le viol n’est plus une simple conséquence de la guerre, il devient une arme, pour une terreur politique, et pour éradiquer nos populations, une sorte d’épuration ethnique pour balkaniser notre pays. 

Des milliers de femmes sont battues ou violées chaque jour au Congo, victimes souvent oubliées des conflits à travers le Congo. Et les femmes ont été violées au Congo avec une brutalité hors du commun. Il est de notre devoir de défendre notre peuple, mais aussi et surtout de faire en sorte que la femme congolaise ne puisse plus à l’avenir subir cette humiliation, comme si, il n’y avait plus aucun homme congolais pour la protégée. Sachiez bien que : « Si on touche à la femme congolaise, c’est à toi et moi qu’on touche directement ». Faites entendre votre voix et rejoignez notre combat pour défendre la femme congolaise qui ne fait que subir l’humiliation à cause de notre irresponsabilité et notre indifférence. 

Hubert Bemile Mavinga 11/19/2009 

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ARTICLE 2.

C’est révoltant mes frères et sœurs congolais !  

C’est de telles atrocités que nous combattons. Nous ne pouvons plus laisser aller cette insensibilité des congolais, et de nos leaders pendant que la femme congolaise est victimes devant nos yeux, abandonner à son propre sort, pendant que l’homme congolais, est censé être celui qui devait défendre la femme, hésite encore à prendre la décision de protéger la femme. Nos ennemies savent que en touchant à la femme, celle qui est le noyau de la famille, Il contrôle nos émotions par les humiliations. 

Aucun peuple n’accepte qu’on touche à la femme, à la mère qui porte l’avenir de la nation. Ma question est de savoir : trouvez-vous Ça normal, que les femmes soit humiliées pendant que il y a soit disant des leaders qui devaient leurs protégées? Nous voulons des réformes nécessaires à toutes les structures du gouvernement pour enfin protéger notre peuple. Nous voulons aussi combattre les folies de grandeur des leaders égoïstes, qui sacrifient toute un peuple pour leurs soifs de pouvoir.

Et  qui ne peuvent même pas défendre la mère dans la nation. C’est maintenant que nous devons arrêter ces macabres et ces injustices. Peuple congolais, qu’on ne vous trompe pas, ils ne pourront pas exterminer plus de 60.000,000 d’habitants. Nous sommes encore et toujours mandataires de tous pouvoirs. Si, ceux qui nous avons choisies sont incompétents et escroc sans état d’âmes, alors, nous devons leurs mettre dehors, il faudra aussi que la justice s’occupe d’eux.

C’est pour cette raison qu’ils ne veulent pas reformer la justice. Et si ceux qui devaient nous servir s’enrichisses et continuent à nous clouer dans la misère, pour moi, ça veut simplement dire : « ils utilisent eux aussi l’humiliation, la torture, et ils sont donc, criminelles et ennemis de la nation, ennemis du peuple ». Ils doivent être amenés devant la justice. Je suis l’ailleurs pour la révision de notre constitution, en stipulant clairement dans notre constitution que : «  toute personne travaillant pour le peuple, mandater par lui, pour servir le peuple ou travaillant dans le service publique, qui est lier dans la corruption, ne pourra en aucun cas resservir ou travailler dans le gouvernement, ou le service public à tous les niveaux des institutions  de la nation pour toute la durée de sa vie. Son crime est considéré comme atteinte à la sécurité nationale, et au bienêtre de la nation ».

C’est ainsi, c’est maintenant que nous devons décider, quel sera notre demain au Congo. C’est le temps de se lever et de dire : « non », « assez », nous ne supportons plus de voir ce qui se passe au Congo. Nous voulons que les choses changent maintenant. Qu’ils ne vous trompent pas, nos voix sont encore beaucoup plus fortes que toute arme construit par la main de l’homme. C’est maintenant ou jamais ! Nous avons un choix à faire. Que Yahvé nous assiste et nous guide dans notre détermination et notre décision pour la nation. Vive le Congo et que Dieu bénisse le Congo ! 

Hubert Bemile Mavinga 

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Articles

Posté par Bemile Mavinga le 22 octobre 2009

 

Préoccupations relatives à l’accord sino-congolais

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 La tragédie au Congo

Articles MuseveniKagame-150x150

 Lire l’article: fichier pdfTuer les Doucement

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Vous avez parlé des élections au Congo il y a moyen de nous donner plus explications sur votre position ? Merci pour les éclaircissements !

Je disais que, c’est dommage de ne pas avoir des candidats qui peuvent nous élaborer un projet de société un peu plus ambitieux pour sortir le grand Congo endormis de son sommeil. Je ne vois jusque là, aucun projet de société raisonnable et assez ambitieux pour nourrir notre peuple. Le gouvernement en place vient déjà d’avoir fait 6 ans et en comptant la transition, nous dirons plutôt 10 années. Donc, je ne vois pas les réalisations qui ont étaient accomplis pour soulage la misère des congolais! D’un coté, le cinq chantiers n’est pas capable de mettre le pain sur la table de nos populations, et pour l’amélioration de conditions de santé n’en parlons pas. Oui, c’est bien de construire des hôpitaux, mais ces hôpitaux ne sont pas disponibles ou accessibles à la population qui se trouve à majorité dans la misère. Je crois qu’au départ, cette chanson de cinq chantiers, qui n’est qu’un slogan pour endormir tout un peuple. Les congolais ne doivent pas se contenter des miettes qui tombent de la table d’incompétents, des corrompus, et de la mafia internationale. De l’autre coté, dommage que l’opposition est inexistante et ceux qui se disent opposants n’ont rien de meilleur à offrir à une nation de la taille du grand Congo. Sur le plan social et politique, le congolais n’a pas encore acquis la maturité intellectuelle et sociale pour installer un système fédéral au Congo. Ne marchons pas vers les horizons d’incertitudes qui mettront plus le grand Congo endormis dans un coma eternel. Et encore mieux, ceux qui ont fabriqué l’actuel gouvernement et son leader, veulent nous faire croire que nous pouvons encore compter sur eux quand, ils décident de changer de coté. On ne doit pas nous prendre pour des imbéciles.

Hubert Mavinga

L’administrateur kalombo

 

La réponse à la question Katoto ! 

Si je comprends bien Mr Mavinga, vous ne voulez pas vous présenter à l’élection présidentielle de 2011. Pouvez- vous seulement nous dire ce que vous pensez du gouvernement actuel qui veut être réélu ? Si c’est possible de  nous orienter dans notre choix en 2011 ? 

Mr Katoto, 

Je dois vous avouer que nous n’avons pas beaucoup de choix parmi ceux qui sont dans l’espace politique congolais. Jusqu’à présent,  je ne vois personne qui a un programme ambitieux pour l’avenir du Congo. Nous devons plutôt essayer de recourir à la nouvelle génération pour rétablir la situation, mais le problème majeur auquel nous sommes confronté est celui du manque de participation de congolais dans le processus politique, ils sont souvent écartés de la vie politique. 

Mais je répondrais plutôt par une question et expliquerai ce que je  voudrais dire. 

Pourquoi dois-je déléguer encore une fois de plus le pouvoir à un gouvernement qui a déjà montré ses mauvaises couleurs,  pendant le premier mandat ? 

Je ne dirais pas que rien de positif n’a été réalisé mais les accomplissements à leurs comptes n’ont été que moindre, plus des  promesses  que des réalisations concrètes. D’autre part, ils ne veulent pas ou refuser de voir les conditions minables dans lesquelles vit la population. 

Pour vivre ils ne doivent s’attendre qu’à des dons,  une forme de corruption pour les distraire, au lieu de leurs donner ce qu’ils ont droit, l’opportunité de la recherche du bonheur. En outre, le Congo a pris encore une fois de plus un mauvais chemin et un mauvais élan vers la démocratie. Ce qui s’est passé en 2006 était incroyable et stimulant pour l’espoir d’un Congo à venir. Mais bien au contraire, nous avons assisté à des éliminations physiques systématiques perpétuées contre nos populations et nos défenseurs de droit humains, durant le premier mandat. Les peuples congolais n’ont pas droit à la liberté d’expression. 

Ils continuent à tuer ceux qui font entendre nos voix,  puisque les restes de congolais ont peur de s’exprimer par peur de représailles, ils préfèrent  se laisser amener à l’abattoir comme des agneaux à égorger. 

Donc de 2006 à nos jours on a encore vécu l’anarchie, l’autocratie et la dictature de, ce qui est sans doute très triste dans toute cette histoire, c’est le manque généralisé de stratégie de la part du gouvernement dans son organisation, les défaillances successives dans la bonne gouvernance  et un manque d’audace dans le renouvellement des institutions, qui se sont traduits par un manque d’efficacité sociale et politique au Congo. 

Ils vont bien sûr encore maintenir leurs pouvoirs par la corruption généralisée, puisque ils ne sont pas capables de diriger un si grand pays. C’est d’ailleurs les seuls outils qu’ils ont entre les mains (la corruption) pour maintenir le pouvoir… 

Donc le gouvernement actuel n’est pas compètent pour bien mener le Congo à son développement et à sa prospérité,  auxquels le peuple devait jouir il y a  de cela plus de 50 ans. Mon appel aux congolais est de résister à ce courant machiavélique qui veut garder tout un peuple dans la misère à tous prix. 

Aujourd’hui, il est temps pour nous de tourner cette page de l’histoire du Congo ayant des dirigeants sanguinaires et nous ne pouvons plus accepter ce qui se passe au Congo. Je ne peux pas cautionner des pratiques inacceptables. Donc,  je ne donnerais pas ma voix à des criminels,  qui tuent mes frères, mes sœurs et mes parents. Nous l’avons vue et continuons à le vivre à travers les scènes d’insécurité qui furent choquantes, et qui persistent encore puisque  nous le vivons chaque jour dans tous les territoires de la République. 

Je dirais aux électeurs que ce gouvernement  ne représente plus l’espoir que nous avions pour le Congo. Il est temps de leur ouvrir la porte de sortie en 2011. 

Il faut changer les choses On ne remet pas sur le terrain une équipe qui ne fait que perdre des matchs Match eza bien te. 

 Sorry ! 

La vérité sur le drame congolais

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José Nkanzu, 

Je ne comprends pas tes désarrois pour notre pays, mais sachiez que, le Congo ne restera pas toujours une plateforme de la corruption internationale. C’est dommage de lire la haine que vous avez contre votre propre nation. Pourquoi ne changiez-vous pas alors votre nationalité? Puisque pour vous, c’est insultant d’être congolais. Et, je ne pense pas que tu as raison de dire que le Congolais est un peuple maudit. C’est ce genre de langage que les autres peuples des petites nations de l’Afrique utilisent pour nous insulter, parce que les congolais de ton genre continuent à trahir la nation congolais. Il ne faut pas seulement être dirigeant au Congo pour être traître. 

Et dire également que le congolais est bête me prouve que, tu ne sais rien de la situation du Congo. Si, aujourd’hui nous somme pas en paix, ce n’est pas parce que les congolais s’entretuent. C’est plutôt parce que nous sommes riches et que tous, sans exception veulent que le Congo soit instable pour le piller. Finalement, dire que le Congo ne peut être dirigé par les pauvres ou des personnes venant de la classe moyen, me prouve combien immature tu es. Je veux que ça soit claire si toi et tes amis continuent à propagés la haine parmi nous, alors, je ne voudrais ne plus recevoir les commentaires et les propos de la haine. 

Sachiez que l’oppresser finis toujours par s’attaquer à son oppresseur ou ses oppresseurs, et pour le peuple congolais, ne t’en fait pas, c’est pour bientôt. C’est vous les riches qui ont installé la malhonnêteté et la corruption. Et désolé de vous dire que cette fois ci le changement viendra de cette majorité que tu qualifies des pauvres. Nous avons décidé de poster tes idiotises comme cela, ceux qui veulent me contacter pour des propos stupides, feront mieux de ne pas y pensée. Je ne voudrais plus recevoir aucune communication de votre part ou de la part de vos associés. Merci     

Maitre kalondji et les autres,   

Pour répondre à vos questions de savoir quel est ma position sur d’autres congolais qui ont choisis la lutte armée pour libérer le Congo ?   Je dirais : Comprenais que le sang de notre peuple a assez coulé, et que notre devoir est d’arrêter ce massacre de la population civile qui est victime d’atrocités. 

Deuxièmement, amener le changement par une lutte armée n’est fera que remplacer un régime militaire par un autre, ou un groupe armé par un autre. Arrêtons de nous entretuer, nos ennemis communs c’est les mains invisibles qui continuent à nous agressés.      Assez, les tueries d’innocents ! Nous avons déjà eu trop de deuils au Congo, le sang a assez coulé ! Le vrai changement n’est doit pas nous être imposé par un groupe qui ne représentera pas nécessairement la volonté de la population Congolais. Notre peuple n’a que des souvenirs atroces.  Le vrai changement viendra d’une voie civile et démocratique. Le moment arrive ou la population se lèvera pour arrêter ce macabre qui continue à exterminer tout un peuple. 

Le grand changement qui est en route ne se fera pas bien sûr sans bavures, dans tous changement il y a toujours un prix a payé.  Et finalement, ceux qui soit disant utilise la lutte armée, je ne vois pas le projet de société qu’ils nous proposent pour un pays de droit, de justice, d’égalité, et de prospérité. Ainsi donc, sans réel projet de société, je dirais non à la lutte armée, qui ne fera qu’exposer encore nos populations. Au Congo aujourd’hui nous avons déjà eu assez des rebellions et des guerres.  Instaurer une nation de droit, de justice, et d’égalité c’est ça notre lutte. Il faut que nous arrachions notre nation de ces mains invisibles. Que Dieu protège le Congo et les Congolais.  

Merci pour votre question, n’hésitez pas à m’écrire si vous voulez plus des éclaircissements.  Bemile Mavinga   

Videos Posted by Manifeste Bazeye Mbela http://www.facebook.com/video/video.php?v=330333425569&ref=mf  Les Congolais doivent prendre en considération le sort commun qu’ils partagent depuis il y a de cela plus d’un siècle. 

 

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Grand Theft Congo – DRC

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Messages

Posté par Bemile Mavinga le 17 octobre 2009

Aux congolais, 

Je vous remercie pour le soutien et les idées dans vos communications et vos questions. Merci pour les lettres de soutien pour l’amour du Congo. Je remercie aussi les membres de la ligue nationale congolaise pour leurs participations à la cause et pour la détermination que nous manifestons pour notre nation.   Il faut aimer sa nation au-dessus de tout, et c’est ce que font les autres peuples des nations du monde. Le vrai patriotisme, sera manifesté que quand un congolais dit: « je vais donner, ce que j’ai de meilleur pour mon pays ». 

Quand un intellectuel dira que: « j’apporterai toute ma connaissance bien que acquise par les sacrifices, à mon peuple, moi qui a eu l’opportunité d’apprendre à l’extérieur pour servir ma nation ». Quand un politicien congolais dira : je défendrai les couleurs de ma nation et je serai là, pour améliorer les conditions de vie de chaque citoyen congolais. Et quand finalement un leader congolais dira : je ne détournerai pas la richesse de ma nation.  

Le patriote c’est aussi, celui qui est déterminé à lutter pour donner ce qui est de meilleur à son peuple et à sa nation. C’est ce que j’appelle un patriote, celui qui donnera tous ce qu’il a pour son peuple au lieu de dérober ce qui appartient au peuple congolais. Nous ne devons plus seulement chanter les slogans sans actions. Bien qu’en entonnant notre chant patriotique debout congolais, je cite : «Debout Congolais, unis par le sort, unis dans l’effort pour l’indépendance, dressons nos fronts, longtemps courbés. 

Et pour de bons prenons le plus bel élan, dans la paix. 0 peuple ardent, par le labeur, nous bâtirons un pays plus Beau qu’avant, dans la paix…».  Cependant aujourd’hui, après deux siècles des calvaires, cinquante ans d’indépendance, nous ne nous sommes pas encore mis debout, nous ne voyons pas encore le sort que notre peuple endure depuis il y a de cela plus deux siècles, et nous n’avons pas encore dressé les fronts, en sachant bien qu’ils sont longtemps courbés dans les divisions, la haine, le régionalisme et le tribalisme. 

C’est bien beau de le chanter et de lancer des slogans, mais jusque quand, unirions nous pour mettre en pratique notre chant patriotique et donner à ce peuple l’opportunité d’aspirer à se distinguer dans son état dans la paix, la justice et le travail pour son bien être ? Le fardeau qui repose sur les épaules des jeunes gens de cette génération, est le plus lourd de toute l’histoire de notre nation. Puisque, nous avons le pain sur la planche. 

Le défi à relever pour la survie de toute une nation est capital et très important, surtout quand on se rend compte, des efforts diaboliques que mènent ceux qui veulent garder notre peuple diviser et dans la misère pour nous piller.   Il est plus que temps pour nous les jeunes, de nous réveiller enfin de réaliser que : si nous ne nous levons pas pour prendre en charge et rassurer l’avenir de nos futur générations, personne ne le fera pour nous et on parlera plus du Congo comme nous l’avons aujourd’hui. 

Mais sachiez aussi bien, le fardeau ne se repose pas seulement sur les épaules de cette génération éparpillée à travers le monde dans la recherche d’une vie paisible. Le fardeau repose également sur les épaules des générations précédentes, car c’est à cause de leurs mauvaises volontés et leurs égoïsmes que nous héritons d’un pays dans lequel, tout est à refaire ou plutôt disons : « à faire ». 

C’est à cet effet que les jeunes Congolais doivent être conscients des erreurs du passé pour ne plus répéter les erreurs de nos pères et de ceux qui nous dirigent. C’est à cet effet que nous lançons un appel à la jeunesse et à toute la population congolaise, et de toute les forces de la nation pour bâtir un pays plus Beau qu’avant, dans la paix. Pour nous rappeler notre volonté qu’enfin que le peuple soit traiter comme des êtres humains, avec respect et ayant droit à la vie et à la poursuite du bien être dans l’unité, la justice, la liberté et la paix. Gardons notre lutte dans à cœur, afin que cette fois-ci, nous puissions tous contribuer pour apporter les changements tant attendus au Congo. 

Pour qu’il aye changement au Congo, le congolais doit impérativement changer de mentalité et de comportement pour se prendre en charge en défendant les intérêts de sa Nation et protéger sa souveraineté. 

Cette fois ci, le changement ne viendras pas d’en haut, puisque qu’il Continuera à être pourris.  Mais cette fois-ci, plutôt le changement viendra d’en bas, de simple citoyens, des intellectuels, et de toute les forces vives de la nation congolaise. 

Le Congo aujourd’hui a suffisamment les ressources humaines, car nous avons ceux qui ont eu l’occasion de s’instruire tant bien au Congo qu’à l’extérieur. Ce n’est plus au temps de l’indépendance sans cadres, ni structures. Nous avons parmi nous des illustres juristes, professeurs d’université, économistes, médecins, et agronomes qui ne veulent que rentrer dans leurs pays pour bâtir, mais malheureusement il ne font même pas parti des bâtisseurs, puisque les structures sociale et politique actuelle sont réserver à un cercle fermer des égoïstes, et des malhonnêtes qui continuent à trahir la nation pour leurs agendas personnels et leurs soiffe du pouvoir. 

Ne nous laissons pas intimider, car nous avons le nombre avec nous, donc nous pouvons exprimer la volonté de la majorité que nous sommes, si et seulement si, nous nous unissons. L’Unité sera la première étape pour notre mouvement pour le bien être. Notre lutte est un combat contre toutes les formes des manipulations et des corruptions de la part de ceux qui croient : que le Congo leurs appartient et qu’ils ont droit de nous clouer dans la misère, en utilisant les outils de chantage et d’intimidation pour mater et tromper son propre peuple et sa propre nation. Nous ne pouvons pas compte sur les autres nations pour construire la nôtre. 

Il y a de ceux-là qui manipulent l’opinion nationale et surtout internationale, coincées délibérément dans la politique l’autruche à chaque fois, qu’il s’agit du Congo, ou à cause de l’intérêt des richesses qu’ils amassent au détriment de notre peuple. C’est vrai que dans d’autres pays de l’Afrique, nous avons assisté à de génocides macabres qui sont dénoncés par beaucoup d’autres nations. 

Mais quand au Congo, même après plus de cinq millions de morts, la communauté internationale dans beaucoup des cas ferment les yeux à cause des intérêts, en décidant que le peuple congolais peut être sacrifier, et n’a rien à dire, puisque c’est sont eux qui tiennent les bâtons des chefs d’orchestres. 

Ils veulent faire croire à l’opinion internationale, que la guerre au Congo est un problème ethniques interne, et faisant circuler des contradictions ethniques tentant désespérément d’exister dans notre pays, et utilisant les moyens machiavéliques pour mener et occulter leurs actions. 

Nous savons bien qu’au Congo il n’y a pas eu une seule guerre ethnique! 

Ne les écoutons pas, car ils veulent continuer à nous diviser, du moins à nous faire croire que nous sommes diviser, pour bien nous contrôler, manipuler, et dominer. Si nous continuons notre lutte avec courage et fermeté dans l’unité, alors je vous promets que le Congo ne sera plus bientôt le théâtre, ou le bal des orchestres nationaux et internationaux, qui retrouvent leurs comptes au détriment de tout un peuple et de toute une nation. 

Le temps arrive bien sûr, ou si vous voulez ce que nous avons comme richesses au Congo, et bien, il faudra l’obtenir par les voies honnêtes et transparentes. En rendant compte au peuple congolais, le seul détenteur et propriétaire légal, ayant droits. 

Mais malheureusement aujourd’hui en effet, il y a des Congolais, du moins ceux qui disent qu’ils sont congolais et sont prêts à ramper, à lécher les bottes, à perdre leurs morals, leurs honneurs et leurs dignités, en sacrifiant tout un peuple, père, mère, enfants, frères, et cousins, pour avoir un poste de pouvoir, devenu l’occasion d’ascension sociale par excellence! 

Ces dirigeants aujourd’hui manquent également de patriotisme, ce lien qui nous lie à celui de notre terre natal, notre nation. A cause de ce manque de patriotisme, ils sont enfermés dans leurs égoïsmes. Ils sont prêts à brader le patrimoine national, à sacrifier son peuple, sa nation, sa patrie, en se mettant sans état d’âme au service des ennemis du people  Congolais. Beaucoup parmi vous, voulez savoir de quel côté je suis dans la politique au Congo? 

Ma réponse est claire! Je n’appartiens à aucune formation politique au Congo, bien que j’apprécie certain compatriotes qui nous prouve qu’ils aiment notre nation, mais malheureusement n’ayant pas beaucoup de moyen et de soutient, et manquant les ressources adéquates pour affronter seul ceux qui sont fort grouper dans des entreprises occultes, pour s’emparer de nos richesses. 

Je ne ferai pas parti de l’opposition non plus, qui n’est formée que par les même soit disant intellectuels, qui sont malhonnêtes et qui sont divisée pour des raisons tribales, régionales ou purement matérielles, arbitrairement ne voulant pas changer la situation, car ils adoptent le même schéma de raisonnement, de corruption et d’égoïsme.  Si nous voulons un changement au Congo, alors l’histoire nous appelle à changer les méthodes. Les biens du Congo appartiennent d’abord à la nation congolaise et à son peuple. 

Bien sûr que nous voulons continuer à collaborer avec d’autres nations du monde. Mais cette collaboration cette fois ci, doit nous permettre d’améliorer le bienêtre de la population congolaise tout entière. Sachiez bien que nous lutterons contre ceux qui continuent à garder notre peuple esclave de la misère. Elevons nos voix et disons: « non à la misère et à la corruption. 

Tolemba te pona ekolo na biso. 

Bon week-end à toutes et à tous! 

Hubert Bemile Mavinga 

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Lettre ouverte

Posté par Bemile Mavinga le 15 août 2009

 

 

Mouvement citoyen (ne) Congolais

Appel à l’unité Nationale.

Cher Compatriotes, Je commencerai d’abord par remercier tous ceux qui ont le courage de soutenir le Mouvement citoyen (ne) Congolais, et aussi ceux qui ont eu le courage de me communiquer leurs pensées pour notre pays. Je sais grâce à vous, que je ne suis pas seul, qu’il y ait beaucoup d’autres Congolais qui partagent notre manière de penser.

Les conflits au Congo, n’est sont pas des batailles de tribus, de classes ou de couleurs. Elle n’est pas non plus d’ethnis, car nous sommes tous, d’abord Congolais, unis dans une même unique et riche culture, que fait de nous un peuple rayonnant parmi les nations. Notre bataille est un défi humain de toute une nation qui transcende les conflits de toujours, parce qu’elle promet de réconcilier l’homme congolais avec lui-même, avec son passé, son histoire, son avenir et sa nation.

Sachiez que les souffrances du Congolais et à propos du Congo ont existé avant la conférence de Berlin de 1885, avant la période coloniale, et ont continué à exister pendant l’indépendance, à travers les régimes et vont encore continuer à secouer tout le congolais, tant que nous ne trouverons pas les consensus sur les facteurs essentiels qui peuvent nous unir pour construire et développer notre nation.

La violence des régimes qui se sont succédés à la tête de l’Etat depuis 1960 se traduit d’abord par le réflexe autoritaire qui consiste à exclure arbitrairement tout le peuple de l’espace de représentation dans l’affaire de la nation.

Par-delà, la propagande gouvernementale, est indubitable, au vu de la diversité ethnique et culturelle du pays, que la cohésion nationale dont a besoin l’Etat congolais pour exister durablement ne saurait être une donnée immédiate puisque nous choisissons de rester dans nos divisions en laissant faire ceux qui profitent de notre état d’âme pour nous enfoncer dans la misère et pour piller nos richesses.

Mais c’est ce qui arrive quand on sacrifie la morale et l’intérêt national à l’appétit du pouvoir, c’est ce qui arrive aussi, quand ont introduit l’improvisation comme méthode de gouvernement et c’est ce qui arrive finalement lorsqu’on trahit son pays et son peuple .

Si nous souffrons aujourd’hui, c’est aussi bien entendu parce que nous ne sommes pas unis. Il n’existe pas d’unité nationale au Congo et il n’y a pas des forces qui unissent la population en une unité nationale pour amener tous congolais à la construction de notre chère nation. Nous ne pouvons pas faire comme si ces longues années des divisions internes n’avaient pas eu lieu.

Les méfaits du tribalisme et du régionalisme dans la nation n’a fait que faciliter la corruption dans toute les couches de la société congolaise et à donner l’espoir aux agresseurs extérieures en leurs facilitant la tâche pour nous diviser, dominer, et dérober nos richesses des sous-sols, pendant que nous sommes diviser dans les distractions inutiles. Chacun a son point de vue sur les raisons qui ont conduit à cette division.

Mais c’est vers l’avenir que nous devons maintenant nous tourner. C’est bien sûr une tactique bien connue dans le milieu de ceux qui sont avertis, « diviser pour mieux régner ».

Il est important de bien se souvenir que l’unité ne se traduise pas seulement par des slogans nationalistes, même si elles sont une étape nécessaire à la transformation sociale, et démocratique d’une nation. Car, aucune société, aucune civilisation ne peut s’épanouir en dehors de l’unité, de la justice, du droit et de la liberté de tous les citoyens.

Ce que le Congo a besoin aujourd’hui, c’est plutôt, un état fort et moderne, un état responsable, imbu de ses devoirs envers le citoyen et sa famille. L’enjeu du moment, c’est celui de l’unité et de la cohésion en s’élevant au-dessus des blessures du passées, pour faire face aux agressions et aux manipulations internes et externes que nous subissons tous aujourd’hui, et pour en finir avec les divisions qui nous empêchent de nous unir.

Les temps que nous vivons sont sans doute les plus difficiles de notre histoire, mais tout n’est pas perdu dans ce pays qui se trouve une fois de plus à la croisée des chemins des changements.

Je n’ai aucun doute que c’est avec vous, mes chers compatriotes, que notre pays va retrouver ce second souffle qui annoncera pour chacun de nous le commencement d’une ère nouvelle dans notre pays, faite de responsabilité et de partage de tache pour qu’enfin le congolais soit maitre de son avenir et de son destin.

Il faut bien sûr finalement s’interroger sur les causes profondes de cette destruction programmée du Congo et de ses institutions, en prêchant l’unité dans le but de garantir la permanence des intérêts de la nation pour éliminer l’inégalité dans nos sociétés.

C’est ne pas aujourd’hui que les envahisseurs ont mis en place des stratégies à éliminer toute les mouvements nationalistes de la scène politique en confiant le pouvoir à une minorité pour contrôler la majorité et exploiter nos richesses au nom d’une philosophie qui ne veut pas s’identifier, mais qui s’abrite derrière les divisions, pour détruire ce qui reste de ressources aux forces créatrices de la nation. Les institutions qui servent de garde-fou et de rempart dans toutes les démocraties, sont en voie d’anéantissement, qu’il s’agisse de la justice, de l’éducation, de la santé et surtout du droit à la vie.

Il incombera à chacun, à quelque camp qu’il appartienne, de sauver ce que l’on s’acharne tellement à détruire. Nous sommes bien en effet, en présence d’une crise multidimensionnelle qui relève de la responsabilité collective et dont la compréhension requiert autant de sérénité que de courage, autant de bonne volonté que d’oubli de soi pour améliorer nos conditions et pour mettre les structures nouvelles d’une nation de justice, de droit et de démocratie.

En effet, comment peut-on avoir un esprit de démocratie, d`égalité et de justice tout en utilisant des instruments des divisions inégalitaires, anti-démocratiques et injustes?

L’heure a sonné de redécouvrir les valeurs de solidarité humaine et de l’unité, car la grande aventure des hommes reste au fond la même, surtout quand les faux prophètes s’imaginent que la destruction et la division des Congolais sont les seules voies qui mènent au pouvoir, à l’abondance, et à la fortune. Dans cette conjoncture exceptionnelle, j’invite tous les Congolais, qu’ils soient Mukongo, Muluba, Mu-swahili ou Mongala, de droite, du centre ou de gauche, à faire preuve d’unité pour qu’enfin nous puissions mettre les fondations d’une nation forte et puissante pour lutter contre les injustices sociales. Les défis sont immenses, je le sais, mais, ils sont bel et bien à la mesure de nos qualités et nos espérances. Mon but aujourd’hui est de contribuer á un véritable ajustement social et politique au Congo, permettant á tous Congolais de participer au développement durable de notre nation. Je salue aussi la grande détermination de cette génération à faire face à cette agression et sa résistance courageuse pour faire payer un lourd tribut aux envahisseurs et aux agresseurs internes du Congo.

Le sang versé par notre peuple réclame de nous une rapide fin de la division actuelle et de réaliser l’unité nationale. Il faut réengager un dialogue national sur la base des principes de l’unité nationale et du choix démocratique que nous avons à faire.

J’appelle donc tous les Congolais, les citoyens du pays épris de liberté et de bien être à poursuivre notre mobilisation contre les agressions extérieures, les injustices sociales internes et toute forme de manigances pour garder le congolais dans la divisions en massacrant nos frères et sœurs sans impunités partout à travers la nation.

Le Mouvement citoyen (ne) Congolais soutient le peuple Congolais dans sa lutte pour la réalisation de l’unité nationale et le respect des droits humains. Le M.C.C est conscient que les institutions en place ne satisfaits plus aux aspirations de la population, que les injustices sont flagrantes, que la corruption est devenue insupportable.

Peuple Congolais, nous avons un mot à dire et ce sera: Nous voulons un changement réel au Congo et croyez-moi, nous avons le dernier mot. Soyons un peuple uni pour construire le Congo.

Hubert Bemile Mavinga

Le 08/08/2011

 

 

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Qui sommes nous?

Posté par Bemile Mavinga le 8 août 2009

Nous sommes Congolais unis dans la cause: (Mouvement citoyen (ne) Congolais) M.C.C en sigle, pour sortir le Congo de l’impasse dans laquelle il se trouve et l’amener à un développement en défendant nos droits, nos richesses, et notre souveraineté. 

Nous sommes fils et filles du Congo réclamant un changement au Congo.  Nous luttons contre la misère et la mauvaise gérance qui continue à dévaster nos populations. Ma parole s’adresse aux peuples colonisés d’hier, s’appliquent merveilleusement aussi bien aux victimes des dictatures qui se succèdent depuis la création de l’état congolais. Il n’y a pas d’autres issues pour les intellectuels et les enfants du Congo que de reconquérir leur pays par les voies démocratiques. 

Ma pensée est que, les Congolais et surtout les intellectuels doivent se souvenir d’un certain nombre de faits essentiels. Comme les peuples colonisés d’hier qui avaient connu le joug de la colonisation, car ils luttaient en ordre dispersé, le congolais et ses intellectuels d’aujourd’hui, sont les premiers responsables de notre misères parce nous luttons divisé. Nous avons tous contribué à enfoncer nos frères dans la misère la plus noire pour des buts purement égoïstes. Il nous appartient donc d’y mettre immédiatement fin, en refusant toute compromission et en se rendant totalement maîtres de la situation. 

Il appartient maintenant à tous les intellectuels congolais et fils du Congo de prendre conscience du drame congolais, et de s’unir pour sauver la nation, car la nation congolaise est en danger. Nous avons beaucoup fait pour le détruire en agissant dans l’inconscience et dans l’égoïsme, le moment est venu pour la reconstruire dans la conscience, en mettant la priorité sur le bien être de chacune de nos population. Nous ne voulons plus des slogans sans réalisations! Beaucoup parlent de la bonne gouvernance, mais ne savent même pas par où commencer et que signifie réellement la bonne gouvernance. Pourquoi devons-nous encore donner un mandat en plus à ceux qui en dix ans n’ont même pas pu élever les conditions de vie de nos populations.   Malgré leurs slogans,  l’injustice sociale, la misère la corruption, l’insécurité, et  les divisions continue à nous dévaster. Sans parler des institutions qui n’existent que de noms. Encore combien de temps espèrent-ils que nous allons nous contenter des miettes qui tombent de leurs tables, pendant que tout un peuple est entrain de périr. 

Il y a pas longtemps qu’un chef d’états l’a bien articulé : ” C’est la raison pour laquelle nous devons nous élever contre l’inhumanité parmi nous. Il n’est jamais justifiable – jamais justifiable – de cibler des innocents au nom d’une idéologie. C’est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C’est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l’ignominie continuelle et systémique du viol. Nous devons rendre témoignage de la valeur de chaque enfant au Darfour et de la dignité de chaque femme au Congo. Aucune religion, aucune culture ne doit excuser les atrocités qui leur sont infligées. Nous devons tous rechercher la paix et la sécurité nécessaires au progrès. ” Nous ne sommes pas dans les années soixante quand le Congo n’avait pas des cadres préparés pour la bonne gérance de la nation. Si nous faisons un peu d’efforts pour choisir le chemin de la démocratie, alors unissons-nous pour faire entendre nos voix, en criant haut et fort: Non à la misère, non aux injustices sociales et non à la corruption qui continue à nous appauvrir. 

Oui ! Nous pouvons reconstruire le Congo tous ensemble! Joigniez nous pour dire : Oui à la démocratie Congolaise. 

Bemile Hubert Mavinga 

 

 

 

 

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Un Futur pour le Congo

Posté par Bemile Mavinga le 7 août 2009

Français                                  

Un Futur pour le Congo

Les Congolais doivent prendre en considération le sort commun qu’ils partagent depuis il y a de cela plus d’un siècle. Le moment est venu pour fonder un nouveau mouvement social et politique des Congolais, des jeunes et d’intellectuels Congo, réunissant tous le peuple et tous les fils et filles du Congo, pour sauver le pays de la misère en transformant les conditions de nos habitants et en défendant notre souveraineté et nos richesses.

Si les congolais semblent impuissance à changer le pays, c’est tout simplement parce que nous somme pas unis. Je lance donc un appel à l’unité de tous les intellectuels et de tous les fils et filles Congolais à constituer un front contre toutes les forces qui continuent à maintenir les Congolais dans la misère.

Je dis donc aux intellectuels et aux congolais que le moment est venu de se réveiller et de prendre la situation de notre pays en mains pour une nation prospère. Les principaux objectifs de ce mouvement social et politique seront simples, l’unité, la justice, la liberté et le développement du Congo.

La misère ne tient pas compte de nos origines tribales ou claniques, elle frappe tout le monde de la même manière. Un appel populaire est donc lancer, pour se faire entendre afin qu’une action de grande envergure soit menée pour sauver la population et la nation congolaise.

Tous les intellectuels qui aiment bien leur pays sont invités à venir mettre tout leur savoir et toute leur intelligence pour élaborer un projet de société réaliste. Utilisez toutes les structures dont vous disposez pour attirer les masses et surtout la jeunesse, et notre victoire sera assurée.  Envoyer vos idées à Bemile Mavinga Hubert. Nous avons besoin de tous les fils et les filles du pays.   

Anglais 

 A Future for Congo

The Congolese must take into account the common fate that we share over a century.  The time has come to establish a new social and political movement of the Congolese people, youth and intellectuals Congo, bringing together all the people and the sons and daugthers of Congo, to save the country from poverty in transforming the conditions of our people and defending our sovereignty and our wealth.

If the Congolese seem powerless to change the country, simply because we are not united. I therefore appeal to the unity of all intellectuals and all the son and Congolese girls to form a united front against all the forces that continue to maintain the Congolese people in poverty.

So, I say to intellectuals and Congolese that it is time to wake up and take the situation of our country in hands for a prosperous nation. The main objectives of the social and political movement will be simple, unity, justice, freedom and development of the Congo. The misery does not reflect our clan or tribal origins, it affects everyone the same way.

A popular appeal is launched, to be heard so that a large-scale action is taken to save the population and the Congolese nation. All intellectuals who love their country are invited to put their knowledge and their intelligence to develop a realistic vision of society. Use all the structures you have to attract the masses and especially the youth, and our victory will be assured. 

Send your ideas to Bemile Mavinga Hubert.

We need all the son and daughters of the country.   

Lingala 

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Français

Posté par Bemile Mavinga le 28 juillet 2009

Appel à l’unité de tous les intellectuels et de tous les fils et filles Congolais Les Congolais doivent prendre en considération le sort commun qu’ils partagent depuis il y a de cela plus d’un siècle.  Le moment est venu pour fonder un nouveau mouvement social et politique des Congolais, des jeunes et d’intellectuels Congo, réunissant tout le peuple et tous les fils du Congo, pour sauver le pays de la misère en transformant les conditions de nos habitants et en défendant notre souveraineté et nos richesses. 

Si les congolais semblent impuissance à changer le pays, c’est tout simplement parce que nous somme pas unis. Je lance donc un appel à l’unité de tous les intellectuels et de tous les fils et filles Congolais à constituer un front contre toutes les forces qui continuent à maintenir les Congolais dans la misère. Je dis donc aux intellectuels et aux congolais que le moment est venu de se réveiller et de prendre la situation de notre pays en mains pour une nation prospère. Les principaux objectifs de ce mouvement social et politique seront simples, l’unité, la justice, la liberté et le développement du Congo. 

La misère ne tient pas compte de nos origines tribales ou claniques, elle frappe tout le monde de la même manière. Un appel populaire est donc lancer, pour se faire entendre afin qu’une action de grande envergure soit menée pour sauver la population et la nation congolaise. Tous les intellectuels qui aiment bien leur pays sont invités à venir mettre tout leur savoir et toute leur intelligence pour élaborer un projet de société réaliste. Utilisez toutes les structures dont vous disposez pour attirer les masses et surtout la jeunesse, et notre victoire sera assurée. 

Envoyer vos idées à Bemile Mavinga Hubert.

Nous avons besoin de tous les fils et les filles du pays.

 Bemile Mavinga Hubert. 

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