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Les Réponses de Bemile Mavinga

Réponses de Bemile Mavinga aux questions des Congolais.  Merci pour les correspondances et les questions qui vous tiennent à cœur. Nous avons choisie de sélectionner les questions les plus fréquentes. 

Vu le nombre des  messages que nous recevons nous ne pouvons pas satisfaire tout le monde. Je ne dis que je ne voudrai pas répondre à toutes les questions, mais je le ferai au fur et à mesure que je pourrai, surtout quand les questions sont nombreuses et personnelles. Merci pour votre amour pour le Congo. 

Question (1) Qui est Hubert Bemile Mavinga ?    

Réponse Hubert Bemile Mavinga :   

Je suis Congolais d’origine, fondateur de ”La ligue Nationale Congolaise pour le changement LNCC en sigle” et président et fondateur du “Projet Elikia””. Je suis n é à Kimpese d’une famille de quatre filles et deux garçons, et grandi à Kinshasa, précisément dans les communes de Kalamu et de Barumbu. J’ai commencé mes études à Kimwenza, et j’ai terminé le primaire à Matonge Mosantu. Je suis diplômé d’état en Math-physique de l’institut Ntetembwa à Matadi. Après le secondaire, j’avais quitté, le Congo pour aller faire mes études aux Etats-Unis en criminologie et en science politique à l’université d’Arizona. 

Question (2) : Il y a beaucoup des jeunes qui commence à vous connaître, que direz-vous à ces jeunes qui ont soif de voir d’un leader qui apportera le changement au Congo ? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga : 

Je suis bien sure de cette génération qui pense avoir le devoir d’améliorer la qualité de la vie de notre population. Nos parents commirent beaucoup de délits et des erreurs qui nous ont amené dans la situation dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui. Mais, nous ne devons pas ou plus continuer à pleurer, laissons le passé au passé, et unissons-nous pour mettre en place un projet de société qui délivrera enfin notre pays de l’injustice sociale, de la corruption et des agressions extérieures. 

Ça veut dire que je fais appel aux congolais, et aux jeunes congolais à s’unir et à prendre conscience de notre situation, pour enfin sortir le Congo de l’impasse dans laquelle il se retrouve aujourd’hui. La délivrance du Congo viendra de cette génération, dont je vois d’ailleurs très bien, a déjà commencé à prendre conscience, mais, ce feu qui est allumé doit absolument être maintenu pour ne pas rester dans les déclarations et promesses vides. 

Question (3): Quelles sont les structures que vous allez mettre sur pied, si vous étiez mandater par le peuple congolais et quelles sont les changements que vous allez apporter à la nation congolaise? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga 

Mes frères, c’est tout un livre que nous devons écrire pour répondre à cette question.  Mais pour vous dire c’est que je pense, alors je dirais que le système actuel du gouvernement est conflictuel. Il faudra d’abord amender notre constitution et ensuite instaurer une nouvelle structure pour notre gouvernement et les institutions publiques. Il y a beaucoup trop des divisions de pouvoir et la perte d’énergie sociale et politique éparpiller dans des petites différences. 

Les congolais n’ont pas une cohésion nationale qui nous unit pour permettre le développement social, économique et politique de notre nation. En voyant même le nombre des partis politiques, nous pouvons dire que l’espace politique congolaise est déchiquetée. Le nombre élevé de groupuscules politiques ne fait qu’amener des conflits inutiles. 

Ce que le Congo a besoin, c’est d’avoir 3 ou 4 mouvements politiques et idéologiques solides pour faciliter la cohésion nationale concernant les décisions et les affaires de la nation. Et d’ailleurs, avoir un grand nombre des partis politiques n’est pas nécessairement synonyme de la démocratie, beaucoup trop des regroupements politiques ne font que gaspiller nos énergies pour ne nous laisser que des divisions inutiles. Je dirais aussi qu’il faut d’abord éliminer la primature. 

Le Congo, à cause des divisions dans le passé doit être dirigé par un gouvernement unitaire et décentralisé La décentralisation revient à reconnaître la personnalité morale à des entités politiques locales (Communes, départements et régions) pour qu’elles puissent être administré beaucoup plus librement. Ainsi on peut distinguer trois traits essentiels : * Le Parlement qui vote des lois qui reconnaissent un certain nombre d’attributions administratives aux collectivités locales.   * Chaque collectivité doit être administrée par un conseil délibérant, élu par la population locale. 

Chaque collectivité doit aussi disposer d’un conseil exécutif dirigeant son administration totalement distincte de celle de l’Etat.  * L’Etat continue à exercer un contrôle sur les collectivités locales. C’est ce que l’on qualifie de contrôle de légalité qui s’assure de la conformité des décisions locales à la loi sans juger de leur opportunité.  Les compétences transférées peuvent être plus ou moins étendues, elles peuvent aussi dépasser le simple cadre administratif pour couvrir des domaines législatifs comme c’est le cas en Espagne. Nous devons avoir bien entendu les trois pouvoirs : l’exécutif, le législatif et le judicaire. Mais c’est le judicaire qui est le garant du peuple et le garant de l’application de la loi. 

Pour l’exécutif, il doit être complètement séparé de la justice. La seule faveur que le président aura, c’est le choix des juges de la magistrature suprême.  Nous devons avoir un système composé d’un (e) président (e)  et d’un(e) vice-président(e)  et nous débarrasser de la primature. 

Aussi, le président doit choisir son vice-président parmi ceux qui peuvent servir la nation, et qui partagent la même vision que lui, pour éviter les confrontations inutiles avec un premier ministre, en évitant que le pouvoir soit déconcentré et éparpillé au niveau de l’exécutif .  Le président, doit être choisi au suffrage universel, mais le vice-président doit être le choix du président. Nous devons aussi mettre en place quelques ministères clefs en regroupant les institutions pour ne pas créer un grand gouvernement qui n’est fait qu’augmenter les dépenses de l’état. 

La présidence ne doit plus être une magistrature suprême, puisque le système actuel ne fait que donner le contrôle de la justice au président, et ouvre la porte à la corruption, et l ‘assujettissement du système judiciaire. Le président doit être le commandant de l’armée nationale, mais c’est le parlement qui doit avoir le pouvoir d’initier une guerre en cas de conflit.  Le législatif doit avoir donc deux chambres, mais nous devons éliminer le système mis en place, et donner à chaque région deux sénateurs et quatre membres du congrès par région. 

Le Congo n’a pas besoin de nombre actuel de législateurs. Donc, il faudra aussi bien sure mettre en place, une nouvelle constitution puisque celle qui est en vigueur a été réalisée pendant la transition, et au moment des instabilités politiques. C’est une constitution établit pendant la guerre, et malheureusement nous parlerons de la cinquième république, si nous devons encore changer une fois de plus cette constitution. 

Mieux vaut la changer pour protéger tous les citoyens.  Il faudra aussi combattre la bureaucratie corrompue qui est en place, et rétablir le service public, qui est quasi inexistant au Congo. Une des raisons pourquoi je dirais, que le Congo est toujours “un État en délinquance”. 

C’est parce que, un État en délinquance, est un État qui ne parvient pas à assurer ses missions essentielles, en particulier le respect de l’état de droit et d’autres indicateurs probants sont : l’absence de services publics essentiels, la présence de réfugiés ou déplacement de populations, une corruption généralisée, des relations conflictuelles avec les pays voisins. 

Egalement la confrontation à des sérieux problèmes internes qui compromettent sa cohérence et sa pérennité. Les membres du congrès doivent être élu pour 3 ans, la première année qui suit années de l’élection présidentielle et la troisième année de la présidence. Et Donc 25 région = 50 sénateurs et 250 Députés. Mais si nous voulons garder 11 régions, alors nous pouvons avoir 3 sénateurs par régions et 10 Députés pour chaque région. Pas de primature, mais plutôt la vice-présidence en tête du pays, pour éliminer les conflits de partage de pouvoir. Le pouvoir judicaire doit être le protecteur du contrat social entre le peuple et son gouvernement. 

Il faudra aussi démilitariser le pouvoir au Congo. L’armée doit être au service de la nation, sous l’ordre du commandant de l’armée, et non « la magistrature suprême », et doit être désarmée en dehors des stations militaires ou en mission de service. Laissons la sécurité nationale interne à une police nationale professionnelle et bien formée, et ne recourir à l’armée qu’en cas des crises, et des calamités naturelles qui exigent le soutient, et l’apport de l’armée nationale. 

Question numéro (4): Serais-tu l’Obama du Congo ?    

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

A tous ceux qui m’ont écrit pour me poser la question de savoir : si je suis l’Obama du Congo ? Je leur réponds malheureusement  « Non». Bien sûr que, je ne suis pas Obama. Il n’y a qu’un seul Barack, et il est Américain. Bien que j’apprécie Barack, je ne voudrai pas être l’Obama du Congo. Je suis Bemile Hubert Mavinga, je suis Congolais, et mon souci c’est le Congo. Obama est Américain, et a le fardeau de son pays. Il ne portera pas notre Congo sur ses épaules, puisque ce n’est pas sa nation. Je sais aussi qu’il essaye de changer la Politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique. 

Voyons jusqu’où il ira dans cette politique, puisque n’oublions pas que le Congo est devenu un champ de la corruption à l’échelle internationale, ou un puis de bonheur pour les compagnies multinationales au détriment de la population congolaise. Alors voyons voir, si Obama peut mettre la pression sur ceux-là. Eh bien, c’est aux congolais de décider quelle nation ils veulent léguée à leurs descendants. Donc, ce n’est pas Obama qui mettra fin à la corruption, aux injustices sociales, et à la misère au Congo. Il l’a d’ailleurs déjà bien dit dans son dernier voyage en Afrique. 

C’est à nous de vouloir le changement au Congo et en Afrique en général. Obama ne fera pas beaucoup pour nous Congolais, probablement il pourra mettre la pression sur nos dirigeants pour améliorer l’espace politique congolaise. Et même à ce niveau, il n’a pas beaucoup d’influences sur le congolais, c’est à nous de prendre la responsabilité de notre pays. Obama est un homme d’un grand cœur, mais n’oublions pas qu’il est d’abord président des Etats-Unis d’Amérique, il est donc Américain avant tout et seulement après, citoyen du monde. 

Question numéro (5): De quelle tribu appartiens-tu ? Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Par respect pour vos questions sur mon tribu d’origine, Je vous dirai plutôt que: « je suis Congolais ». C’est d’ailleurs une occasion pour moi de vous exhorter à propos de cette question, qui à première vue semble plutôt légitime. Vus que, c’est de ce genre de division que je ne partage pas et que je lutte contre le tribalisme, le régionalisme ou outres divisions. Mais sachiez aussi que, nos différentes tribus et langues, c’est ce qui fait la richesse de la diversité culturelle que nous possédons. 

Je souhaiterais même que la région d’origine ou le lieu d’origine, ne soit plus exiger ou placer sur nos cartes identités pour ne pas alimenter le tribalisme et le régionalisme qui nous divise et contre lesquels nous luttons . Donc ma réponse est : je suis Congolais. 

Question numéro (6): Que penses-tu de la politique d’Obama vis-à-vis de la situation actuelle dans notre pays, et que ce qu’il faut pour que le congolais soit délivré de la misère? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Vous avez donc posé deux questions importantes auxquelles je voudrais répondre, si vous le permettez, séparément. Je ne voudrais pas surtout être pessimiste sur la nouvelle politique des États unis d’Amérique vis-à-vis de notre pays. Le premier geste que je considère important, c’est la visite de Mme la secrétaire d’états Hillary Clinton, avec qui je partage d’ailleurs quelques principes, mais pas tout. 

Mais encore là, je crois que le regard d’Obama sur le Congo est positif. C’est pour moi plutôt un voyage d’inspection, que Mme la secrétaire a effectué pour voir les dégâts causés par ce complot mondiale contre tout un peuple et contre une nation souveraine. Le Congo doit sortir de la Liste des États défaillants. Il reste à voir la suite, avec les actes que le USA vont poser pour réaffirmer ses intentions. Mais ne rêvons surtout pas !  Ce n’est pas Obama qui apportera la solution au Congo. C’est au congolais de se lever, et de prendre en charge les affaires de leur nation. Ce que nous souhaitons pour le Congo, c’est que les causes de l’instabilité du Congo soient enquêtées , et que ceux qui ont dérobés  les richesses du Congo en faisant couler le sang, soient tous traduit en justice avec ceux, qui parmi nous continue à trahir le peuple, en empochant les avoirs des congolais par leurs égoïsmes, en sacrifiant le peuple et la nation. 

Et quand ce bonheur est au prix de sang, alors ça veut dire que, nous avons des monstres parmi nous, qui doivent être trainés en justice pour n’avoir pas avoir accompli la tâche pour lesquelles ont été mandaté par nous, le peuple congolais.  C’est ne plus un bonheur à ce prix-là, c’est plutôt une trahison pour la nation. Encore une fois, c’est à nous de changer la situation au Congo, et nous devons nécessairement arrêter ces massacres et ces injustices sociales. Nous savons ce qui se passe réellement au Congo, mais vous pouvez aussi voir, comment les medias corrompues ferment leurs yeux sur ce qui se passe au Congo.  Quand la corruption est internationale contre un peuple, alors c’est à ce peuple d’y mettre fin. 

C’est à ce niveau-là que je souhaiterai, que le président Obama considère pour qu’enfin le Congo commence sa construction, parce qu’il y a quasi tout à faire dans notre pays.  Pour la deuxième parti de la question : Ce qu’il faut pour que le congolais soit délivrer de la misère? Mes frères, c’est à nous de décider ce que nous voulons pour le Congo, et dire non à la misère, en refusant de vivre dans cette situation. Le congolais oublie que c’est lui, et seulement lui qui peut décider d’apporter les solutions à la misère et a l’injustice sociale au Congo. 

Question numéro (7): Quel est réellement votre idéologie politique? Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je ne pourrais pas me classer sur une idéologie quelconque. Je ne suis pas libéral et je ne suis pas non plus conservateur. Je ne suis pas de gauche ou de droite. Je ne suis pas communiste, et je ne suis pas non plus capitaliste ou socialiste. Je suis de ceux qui sont politiquement indépendant. Donc disons que, je refuse de m’aligner dans un courant politique actuel congolais ou international (mondial). 

Question numéro (8): Que pensez-vous du projet d’un pont reliant les deux capitales Kinshasa et Brazzaville ?  Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je crois que nous devons être sérieux avec nous-même. Pourquoi voulez-vous construire un pont qui ne profitera pas au Congo, pendant qui il y a d’autres priorités, pendant que tout un peuple continue à vivre dans la misère. C’est de la folie de grandeur comme d’habitude.  Ma question est de savoir, si ce pont à quelle utilité ? En plus, pour de raison de sécurité nationale, c’est une porte d’entrée pour les agresseurs. Nous avons beaucoup d’autres institutions et services publiques prioritaires à organiser, au lieu de se mettre la corde au cou pour un pont inutile.  Et d’ailleurs, pour bien faire les choses. Il faudra que la capitale administrative du Congo (le siège du gouvernement) soit réinstallé à Ilebo pour des raisons de défense nationale, et que Kinshasa puisse servir comme capitale commerciale, et économique. 

Nous avons vue dernièrement que Kinshasa est très loin de l’Est, c’est une des raisons que nos voisins ont pu en faire leurs mines d’exploitation par le sang de nos frères et sœurs. D’ailleurs les belges avaient proposés de mettre la capitale à Ilebo, et nous avons refusé cette idée.  Pour des raisons stratégique et militaire, Kinshasa n’est pas très bien placé pour être la capitale d’un grand Congo. Ne faisons pas les choses par sentiment, faisons bien les choses. 

Question numéro (9): La question m’a été posée sur l’ordonnance d’organisation judicaire (N° 09/054 du 15 juillet 2009 portant révocation de magistrats civils du siège) au Congo.  Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Encore une fois de plus, nous nous posons des questions sur l’organisation des institutions de notre nation. Comment voulez-vous que la démocratie soit vécue dans notre pays, quand la constitution de la République. Ce qui nous prouve encore que cette constitution doit absolument être révisée dans sa totalité. Permettre que le chef de l’exécutif puisse révoquer les magistrats civils du siège, est une preuve d’une constitution autocratique. 

C’est ce que le Congo n’a pas besoin, après une dictature qui a fouette  le pays en moule,  un gouvernement d’un souverain absolu.    C’est pour cette raison que la présidence de la République ne doit plus être une magistrature suprême. Donnons à la justice son indépendance et probablement donner à la présidence la faveur de choisir et de proposer à l’assemblée nationale les nominations des procureurs de la République, et les quelques juges de la Cour Suprême de la République, un point, un trait. 

Le Congo ne pourra pas être une démocratie avec une constitution qui permet au chef de l’État de révoquer à son gré  les magistrats civils du siège, ou de laisser l’exécutif s’ingérer dans l’organisation judiciaire. La révocation des magistrats doit se faire par la justice et non pas sur ordonnance présidentielle. Le procureur de la République peut poursuivre en justice les magistrats, mais la décision de révocation doit être émise par la justice, après enquête et condamnation des magistrats qui sont des canards boiteux ou qui sont mêlés dans la corruption. 

Question numéro (10): Quelles sont d’après vous les 4 priorités qu’un bon gouvernement congolais doit mettre en place? 

Réponse Hubert Bemile Mavinga. 

Je voudrai plutôt répondre sur ces priorités avec un peu d’explication pour me faire comprendre. 

1.- réélaborer  la constitution du Congo  en restructurant le gouvernement : l’exécutif, le législatif, et le judicaire. – Restructurer la justice et réécrire le code pénal criminel de la justice congolaise avec des lois sévères contre la corruption. Par exemple, un fonctionnaire de service publique ou du gouvernement qui détourne le bien publique ou qui est mêlé dans la corruption, sera banni d’occuper une position dans le gouvernement, ou une fonction publique dans l’avenir. -Bannir la peine de mort et donner à la police nationale des outils pour renforcer la loi.  -Mettre les conditions pour enregistrer un parti politique, par exemple à 1.000.000 des signatures, pour éviter existence des plusieurs partis politiques qui ne font que semer la confusion parmi les acteurs politiques, une barrière pour la cohésion nationale et aussi bien sûr une plateforme qui encourage les divisions. 

2. L’éducation et le soin de santé doivent  être gratuites ou presque gratuite et bien organiser. Car c’est seulement en éduquant notre peuple que nous sortirons de la misère et  apporter la technologie nécessaire dont le Congo a besoin pour son développement. 

3. l’agriculture, en favorisant des crédits d’exploitations aux paysans avec de services des formations adéquates pour satisfaire aux exigences et aux normes de la production. Nous pouvons utiliser nos ressources humaines et minières pour mettre les fondations d’une nation forte, mais nous ne pouvons pas seulement compter sur nos richesses minières pour le développement du Congo. 

4. Améliorer  les infrastructures routières au lieu de construire un pont entre le deux capitales. Construisons d’abord un chemin de fer reliant Kinshasa à Ilebo pour faciliter l’écoulement des produits et des services à partir de Bandundu et de l’Est  du Congo, reliant Katanga et les régions de l’Est. J’espère que j’ai pu répondre à vos questions. Que Dieu puisse vous bénir et bénir le Congo.  Je vous remercie.  C’est interview a été réalisée par Betoma kelo par voie téléphonique. 

Je remercie Mr Hubert Mavinga pour sa gentillesse de répondre à nos questions.

                        

2 Réponses à “Les Réponses de Bemile Mavinga”

  1. De Baets dit :

    Les questions et surtout les réponses sont de qualité ! Maintenant une chose est la théorie et une autre en est l’application surle terrain . Monsieur Mavinga descendra t-il un jour dans l’arêne politique, parmi , oserais-je dire , les autres fauves ? ! je lui souhaite en tout cas bonne chance mais surtout beaucoup de persévérance .
    Et à tous Bonnes Fêtes de fin d’année et un départ en 2010 sur les chapeaux de roues pour le Congo . JDB

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